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Les bergers de l’église à propos de Medjugorje

Le Pape et Medjugorje

MEDJUGORJE À LA LUMIERE DE LA VISITE DU SAINT PÈRE À SARAJEVO

Le Pape s’est rendu à Sarajevo mais il n’est pas venu à Medjugorje comme beaucoup l’espéraient, malgré son évidente bienveillance envers les événements de cette paroisse. Rappelons que le Président croate Franjo Tudjman lui-même, juste avant l’arrivée du Pape à Sarajevo, avait déclaré devant un groupe de politiciens et de prêtres que sa Sainteté Jean Paul II, lors de leur dernier entretient, lui avait dit qu’à l’occasion de sa visite à Sarajevo il aurait voulu se rendre à Medjugorje. A cette déclaration était présent l’évêque local, Ratko Peric, qui n’a rien dit.

On ignore et on continuera probablement à ignorer que le Pape, dans les coulisses, a parlé aux hauts prélats réunis à Sarajevo. Par contre on sait qu’il a demandé qui était le provincial franciscain de la province d’Herzégovine dans laquelle se trouve la paroisse de Medjugorje. On sait aussi qu’il a mentionné avec un sourire le nom de Medjugorje à son arrivée à Sarajevo, à l’occasion du dîner au séminaire catholique et de son départ de Sarajevo. Mais tout cela est passé quasi inaperçu.

Par contre les âmes se sont réchauffées à l’audience papale du mercredi juste après la visite à Sarajevo. Comme nous le révèlent les dépêches d’agence, à cette occasion le Pape a déclaré entre autres : « Pendant la guerre, les pèlerinages des croyants aux sanctuaires marials ne se sont interrompus ni en Bosnie et Herzégovine, ni en d’autres parties du monde, ni d’une manière particulière à Lorette pour demander à la Mère des peuples et à la Reine de la Paix d’intervenir dans cette région meurtrie ». Ces paroles du Pape ont été interprétées par beaucoup comme une de ses reconnaissances directes des événements de Medjugorje. Il est difficile de dire comment l’Eglise agira à bref et à long terme vis à vis de ces événements. Avec la dissolution de la Conférence Episcopale Yougoslave, il n’existe plus de commission qui s’occupe de suivre les événements de cette paroisse. A cet égard l’Eglise devra faire quelque chose. Entre temps Medjugorje suivra son propre cours : l’arbre se reconnaîtra à ses fruits.

LE PAPE, MEDJUGORJE ET LE PROVINCIAL DE L’HERZéGOVINE

A l’occasion de la visite du Saint Père en Bosnie-Herzégovine, les 12 et 13 avril 1997, beaucoup espéraient sa visite à Medjugorje, car il en avait plusieurs fois manifesté le désir. Malheureusement les choses ne se sont pas passées ainsi. Mais le Pape n’a pas oublié Medjugorje.

Le 12 avril, à l’aéroport de Sarajevo les premiers à saluer le Pape étaient trois évêques et deux provinciaux. Lorsque le provincial de la Bosnie, Fra Petar Andjelovic, le premier des provinciaux, s’est approché du Pape pour le saluer, le Pape lui a adressé cette question :  » Medjugorje? « . Il fit signe à Fra Tomislav Pervan, provincial de l’Herzégovine, qui dit :  » Je suis de Mostar et de Medjugorje « . Le Pape a acquiescé avec satisfaction répétant par deux fois :  » Medjugorje, Medjugorje « . La scène a été vue par tous ceux qui ont suivi l’arrivée du Pape à la télévision.

Pendant qu’il priait avec les personnes venues à la cathédrale de Sarajevo, le Pape a prié à deux reprises la Reine de la Paix pour la Bosnie et l’Herzégovine. Beaucoup de ceux qui étaient là ont interprété ce geste comme adressé à la Reine de la Paix de Medjugorje.

Après le dîner, au séminaire catholique de Sarajevo, Fra Tomislav saisi l’occasion pour remettre personnellement au Pape la toute dernière monographie photographique sur Medjugorje qui lui a été envoyée par les franciscains qui travaillent dans la paroisse de Medjugorje. Ils ont aussi parlé brièvement de Medjugorje. Le Pape a accueilli les deux choses en silence mais, a juger de l’expression de son visage, avec joie et intérêt.

Au moment du départ du Pape de l’aéroport de Sarajevo Fra Tomislav Pervan, en le saluant, lui dit : « Sa Sainteté nous vous attendons à Medjugorje « . Le Pape, d’un sourire qui a été vu sur tous les écrans de télévision répondit :  » Medjugorje, Medjugorje « .

LE PRÉSIDENT DE LA CROATIE, MEDJUGORJE ET LE PAPE

Selon les accords de Dayton, la République croate et la Fédération de Bosnie-Herzégovine doivent former dans l’avenir une confédération. L’union économique est un des facteurs essentiels pour atteindre ce but. C’est pour cette raison que le Président Tudjman, a assisté le 15 Mars 1997 à la remise en marche de l’usine d’aluminium de Mostar.

Après les festivités, le Président Tudjman a exprimé le désir de se rendre au sanctuaire de la Reine de la Paix à Medjugorje. Il a été accueilli par le Tomislav Pervan, Provincial franciscain de l’Herzégovine, et par le Père Ivan Landeka, curé de la Paroisse de Medjugorje. Le sanctuaire lui-même, et la joie de la foule venue à sa rencontre (plus de 30 000 personnes de toutes les régions de la Bosnie-Herzégovine) ont beaucoup touché le Président, qui s’est entretenu ensuite avec les prêtres. Parmi eux se trouvaient non seulement les prêtres de la paroisse et ceux des paroisses avoisinantes, mais aussi, venus de plus loin, l’évêque du lieu Mgr Ratko Peric, et 15 des plus hauts dignitaires de la République de Croatie et de la Fédération de Bosnie-Herzégovine, également présents à Mostar.

Le Dr Franjo Tudjman a déclaré en particulier ceci:  » Je vous redis à nouveau que le Pape Jean-Paul II, lors de notre dernière rencontre, a exprimé le désir de se rendre aussi à Medjugorje au cours de sa visite en Bosnie-Herzégovine.  »

Aux dernières nouvelles, le Pape ne viendraient pas à Medjugorje le 13 Avril prochain. Mais il est bon de savoir qu’il en a le désir.

DECLARATION DU PAPE JEAN-PAUL II SUR MEDJUGORJE

Ces déclarations ne sont pas certifiées par l’approbation et la signature du Pape mais nous ont été rapportées par des personnes en lesquelles nous avons confiance. C’est la raison pour laquelle nous l’avons inséré sous le titre de « Documents ».

  1. Lors d’une conversation privée avec la voyante Mirjana Soldo, le Pape déclara : « Si je n’étais pas Pape, je serai déjà à Medjugorje pour confesser » (1987).
  2. Mgr Maurillo Krieger, ancien év que de Florianopolis (Brésil) a visité Medjugorje à quatre reprises. Il écrivit la déclaration suivante : En 1988, j’étais avec huit autres év ques et trente-trois pr tres à l’occasion d’une retraite spirituelle au Vatican. Le Saint-Père savait que plusieurs d’entre-nous s’étaient déjà rendu à Medjugorje auparavant. Après la messe privée avec le Pape, avant de quitter Rome, il dit, sans avoir été questionné à ce propos, « Priez pour moi à Medjugorje ». A une autre occasion, je dit au Pape « Je vais à Medjugorje pour la quatrième fois ». Il rassembla ses esprits et dit « Medjugorje, Medjugorje, c’est le centre spirituel du monde ». Le m me jour, je parlai avec d’autres év ques Brésilien et le Pape au déjeuner et lui demanda : « Votre Sainteté, puis-je dire aux voyants que vous leur envoyez votre bénédiction ? » Il répondit « Oui, oui, » puis il m’enlaça.
  3. A un groupe de médecins, qui travaille pour la défense et la protection de la vie des enfants pas encore nés, le Pape dit le premier janvier 1989, « Oui, le monde a perdu le sens du surnaturel, il le retrouve à Medjugorje par la prière, le je ne et la confession. »
  4. Le 11 novembre 1990, la revue catholique coréenne ( » Journal catholique « ) a publié l’article suivant signé par le président de la Conférence épiscopale de Corée, Mgr Angelo Kim :  » Vers la fin du dernier Synode des évêques à Rome, les évêques de Corée ont été invités au déjeuner avec le Pape. A cette occasion, Mgr Kim s’est adressé au Pape, de la manière suivante :  » C’est grâce à vous que la Pologne a été libérée du communisme.  » Le Pape a répondu :  » Ce n’est pas moi. C’est l’uvre de la Vierge Marie, comme elle l’a annoncé à Fatima et à Medjugorje.  » L’archevêque de Kwanyu est intervenu :  » En Corée, dans la ville de Nadjo, il y a une Vierge qui pleure.  » Et le Pape de répondre :  » Certains évêques sont contre, comme par exemple en Yougoslavie, … mais il faut prendre en considération les témoignages d’une multitude de gens et les nombreuses conversions… tout cela est conforme à l’Evangile, tous ces facteurs doivent être sérieusement examinés.  »
    La revue commente :  » Il ne s’agit pas d’une décision de l’Eglise, mais d’un signe donné par notre Père commun en son nom propre. Sans en exagérer l’importance, il ne faut pas non plus le dédaigner…  »
    (Citation reprise de la revue  » L’Homme Nouveau  » du 3 février 1991)
    (Nasa Ognjista, XXI, 3, Tomislavgrad, 1991, p.11)
  5. L’ArchEVÊQUE Kwangu dit au Pape : « En Corée, dans la ville de Nadju, la Vierge pleure… » Le Pape répondit « Il y a des év ques , comme en Yougoslavie par exemple qui sont contre cela…, mais il est important de regarder le grand nombre de gens qui répondent à son invitation, le nombre de converstions…tout cela est indiqué dans les évangiles, tous ces faits doivent tre sérieusement étudiés. » (L’homme nouveau, 3 Février 1991.)
  6. Le Pape dit au Père Jozo le 20 juillet 1992 : « Occupez-vous de Medjugorje, prenez soin de Medjugorje, ne vous lassez pas. Persévérez, soyez fort, je suis avec vous. Veillez sur Medjugorje et protégez ce lieu. »
  7. L’archEVÊQUE du Paraguay, Mgr Felipe Santiago Bentez, en Novembre 1994 demanda au St-Père s’il était opportun de permettre des rencontres sur Medjugorje, animés par des pr tres de Medjugorje. Le St-Père répondit : « Autorisez tout ce qui concerne Medjugorje ».
  8. Lors de réunions officieuses, dans le cadre de la rencontre du Pape Jean-Paul II avec la délégation croate d’Eglise et d’Etat qui a eu lieu à Rome le 7 Avril 1995, le St Père a déclaré entre autre qu’il envisageait de revenir en Croatie. Il a également mentionné la possibilité d’une arrivée à Split d’où il se rendrait pour le sanctuaire de « Marija Bistrica » et de Medjugorje. (« Slobodna Dalmacija »8 Avril 1995, page 3.)

CE QUE LA VIERGE A DECLARE SUR JEAN-PAUL II

  1. Selon le témoignage des voyants, à l’occasion de l’attentat contre le Pape, le 13 Mai 1982, la Sainte Vierge déclara : « Ses ennemis ont essayé de le tuer mais je l’ai protégé. »
  2. Par l’intermédiaire des voyants, le 26 Juin 1982, la Sainte Vierge adressa un message au Pape, « Qu’il se considère comme le père de tous les peuples et pas seulement des chrétiens; Qu’il propage inlassablement et avec courage le message de paix et d’amour parmi tous les hommes. »
  3. Par l’intermédiaire de Jelena Vasilj, voyante du coeur, le 16 septembre 1982, la Sainte Vierge déclara au sujet du Pape « Dieu lui a donné la permission de défaire Satan ».
    Elle demande à tous et spécialement au Saint-Père de « propager le message que j’ai reçu de mon Fils, ici à Medjugorje. Je désire confier au Pape le mot avec lequel je suis venu ici: « Mir », la paix, qu’il doit répandre partout. Et voici un message spécialement pour lui: « Qu’il réunisse le peuple chrétien par ses paroles et ses prédications. Qu’il répande particulièrement parmi les jeunes, les messages reçus du Père dans ses prières, lorsque Dieu l’inspire ».
    En prenant en considération les difficultées de la paroisse par rapport à l’év que et la commission d’enqu te sur les évènements de Medjugorje, la Vierge déclara: « Il faut suivre l’autorité de l’Eglise, bien s r. Cependant, avant qu’elle ne se prononce, il faut avancer spirituellement, car elle ne pourra se prononcer dans le vide, mais dans une confirmation qui suppose la croissance de l’enfant. En premier, vient la naissance, suivie du bapt me, puis de la confirmation. L’Eglise viendra confirmer ce qui est né de Dieu. Nous devons marcher et avancer dans la vie spirituelle, inspirés par ces messages. »
  4. A l’occasion de la visite du St Père en Croatie, la Vierge déclara: « Chers enfants ! Aujourd’hui je m’unis à vous d’une manière particulière, priant pour le don de la présence de mon Fils bien-aimé dans votre patrie.
    Priez, petits enfants, pour la santé du plus cher de mes fils qui souffre et que j’ai choisi pour ces temps. Je prie et j’intercède auprès de mon Fils Jésus, afin que se réalise le r ve qu’avaient vos pères.
    Priez, petits enfants, de manière particulière, car Satan est fort et veut détruire l’espérance dans vos coeurs. Je vous bénis. Merci d’avoir répondu à mon appel. » (25. 8. 1994.)

Les Cardinaux a Medjugorje et a propos de Medjugorje

DÉCLARATION DU CARDINAL TORNINI SUR MEDJUGORJE

Le Cardinal Esilio Tonini, archevêque émérite de Ravenne, a préfacé le livre  » Parole de Marie « , publié récemment par l’auteur italien Luciano Moia. Nous reportons ici une déclaration très concise sur Medjugorje, en réponse à une question qui lui a été posée.

Question : Dans tous les lieux d’apparitions, réelles ou présumées on assiste à des phénomènes de dévotion extraordinaire. De nombreuses conversions se produisent accompagné d’un retour à la prière, et d’une redécouverte de la foi.

Ceux qui se sont rendu à Medjugorje déclarent que dans ce lieu tout semble respirer la foi, le surnaturel semble devenir une réalité tangible. Cela ne peut-il pas déjà être considéré comme un miracle, petit ou grand, dans une société comme la notre, froide et indifférente.

Réponse :  » Oui, je sais que tout cela se vérifie. A Medjugorje, des milliers de pèlerins viennent, prient, retrouve la foi. Cela est un grand don et nous en remercions le Seigneur. Mais, l’Église attend encore avant de se prononcer. C’est une attitude prudente. Il faut se pencher sur tout doute et résoudre toute incertitude. Personnellement, j’estime que la perplexité de l’épiscopat local, avec toutes les nuances des différentes positions, doit être sujet à réflexion. De toute manière, il est indispensable d’attendre que le Vatican se prononce officiellement. Je me fie à la promesse éternelle faite par le Christ aux apôtres et à leurs successeurs: Le jugement qui sera prononcé par l’Église au nom du Christ me convaincra de la crédibilité d’une apparition ou d’un événement surnaturel « .

Luciano Moia :  » Parole de Marie « , (Édition Segno, Udine, 1996, page 13)

DECLARATION DU CARDINAL WAMALA SUR MEDJUGORJE, Juillet 1995

Le Cardinal Emmanuel Wamala venu d’Ouganda s’est rendu à Medjugorje début juillet. De retour dans son pays il nous a envoyé une lettre dans laquelle, entre autres choses, il nous dit: « Le souvenir de mon pèlerinage à Medjugorje est encore très vivant en moi. Mon expérience de ce lieu saint pourrait tre résumée en trois points : La prière, la pénitence et l’attachement à la foi. Il me semble que ce sont les choses les plus importantes à noter en ce lieu. Vous avez toutes les raisons d’ tre reconnaissant envers Dieu. Je partage également votre joie.

VISITE DE DEUX CARDINAUX A MEDJUGORJE

En mai 1995, deux cardinaux ont visité Medjugorje : Le Cardinal Wamala d’Ouganda ainsi que le Cardinal Margeot de l’Ile Maurice. A l’occasion de son séjour d’une semaine, le Cardinal Wamala a déclaré:
« En réfléchissant sur les épreuves que votre pays et le mien traversent avec l’humanité toute entière, en tant que cardinal je sens la nécessité de recommander à chacun de continuer à prier pour la paix dans le monde. Medjugorje est vraiment un lieu de prière pour la paix. Mais nous devons savoir dans le m me temps que la prière n’est pas suffisante, il faut aussi agir afin que la paix soit une réalité. Avant tout vous qui vivez ici. Ce matin, j’ai été frappé par le fait que la paix est au dedans de nous. A Medjugorje je me sens bien, le climat est agréable, les gens sont sympathiques, pieux, il y a une manière toute spéciale de prier ici, de parler et d’aimer. C’est vraiment un lieu où les gens doivent partager leurs différents entre eux. »
Le Cardinal Jean Margeot, év que à la retraite de Port Louis (Ile maurice), après avoir passé quelques jours dans le sanctuaire, déclara qu’il quittait ce lieu satisfait des expériences qu’il avait faite ici.

LE CARDINAL HANS URS VON BALTHASAR ECRIT A MGR ZANIC

Il est considéré comme l’un des plus grands théologiens de notre temps. Il fut un membre permanent des commissions théologiques pontificales et a écrit de nombreux livres de théologie et d’amendements. Il est également connu comme étant un excellent guide de retraites spirituelles.

« Monsignor!

Quel déplorable document vous avez répandu dans le monde entier! J’ai été profondément peiné de voir que vous dégradez la fonction d’év que de cette manière. Au lieu de montrer la patience que vous ont recommandé vos supérieurs, vous tonnez et décochez des flèches enflammées, salissant des personnes innocentes et de bonne réputation, digne de votre respect et de votre protection.Vous portez constamment des accusations qui ont été prouvées fausses plus d’une centaine de fois.
(Ljudevit Rupcic, « The Truth about Medjugorje », Ljubuski-Humac 1990, page 134)

DECLARATION DE FRANTISEK TOMASEK, CARDINAL DE PRAGUE

Célèbre dans le monde entier, il fut surtout connu pour ces positions contre le communisme dans l’ancien état de Tchécoslovaquie. Il a beaucoup souffert pour la foi catholique.

« Je pense que nous sommes redevables envers les évènements de Medjugorje, pour le grand renouveau de notre foi, que Dieu nous a donné à travers Marie. La prière et le je ne, la foi et la conversion, puis l’invitation à la paix ne peuvent venir que de Dieu. J’ai beaucoup de personnes qui se sont rendus en pélerinage à Medjugorje. Ils sont pleins d’espérance, de bonne volonté pour témoigner et tre témoin de leur foi. Je connais beaucoup de groupes de prière qui m’ont montré combien ils je nent et prient, cela a commencé à Medjugorje. Le peuple a faim et soif de la parole de Dieu. Et lorsque les gens mettent des obstacles, de quelques manières que ce soit, Dieu trouve toujours un moyen pour aller chercher et pour rassembler ses enfants. Je suis profondément reconnaissant à Dieu pour Medjugorje. Et je pense que cela cadre bien avec le soixante-dizième anniversaire des apparitions à Fatima, en cette année Mariale. En un mot, j’entends beaucoup de choses, mais je suis toujours désireux d’en entendre davantage sur Medjugorje. Ho! comme j’aimerai me rendre en pélerinage à Medjugorje et boire de cette eau nouvelle. Beaucoup de mes fidèles aimerait en faire autant.
(Slavko Barbaric, « Conversations », Sveta Bastina, Duvno 1990, page 182/183.)

DECLARATION DU CARDINAL CROATE FRANJO KUHARIC SUR MEDJUGORJE

« Après 3 ans de recherches poursuivies par la commission appropriée, nous les évêques, avons accepté Medjugorje comme lieu de prière, comme sanctuaire. Cela signifie que nous n’avons rien contre le fait que quelqu’un vénère la Mère de Dieu d’une façon qui est également en accord avec les enseignements et la foi de l’Eglise. C’est pourquoi nous remettons cette étude à plus tard. L’Eglise ne se précipite pas. » (Glas Koncila, 15 Août 1993).

 

Les éveques et archeveques a Medjugorje et a propos de Medjugorje

LES EV K QUES EN VISITE A MEDJUGORJE

Mgr Joseph Das, évLque du diocPse de Barhampur en Inde, s’est rendu B Medjugorje du 12 au 15 octobre. Dimanche, 15 octobre, il a présidé la célébration eucharistique et a fait l’homélie pour les pPlerins anglophones. C’était sa premiPre visite B Medjugorje.

En route vers Dubrovnik, Mgr Florencio Olvera Ochoa, évLque du diocPse de Tabasco, s’est rendu B Medjugorje le 26 octobre, accompagné par le pPre Ante Luburic, chancelier du diocPse de Mostar-Duvno. Il a déclaré avoir souhaité se rendre B Medjugorje, puisque de nombreux fidPles de son diocPse viennent en pPlerinage en ce lieu.

Fin octobre, quatre autres évLques se sont rendus B Medjugorje : Mgr Leo Drona du diocPse de San José, Philippines, Mgr Nestor Carillo, secrétaire général de la Conférence épiscopale des Philippines, Mgr Cirilo Almario, évLque retraité du diocPse de Malolos des Philippines, et Mgr Nicodemus Kirima, archevLque de Nyeria en Kenya. Le voyage, organisé par une agence de voyages américaine, les a conduits avec 700 pPlerins B travers plusieurs sanctuaires marials en Europe. Medjugorje figurait sur le programme des visites de ces sanctuaires.

VISITE D’UN EVEQUE ITALIEN

Mgr Janez Moretti, ancien nonce apostolique B Bruxelles en Belgique, évLque B la retraite, s’est rendu B Medjugorje pour une visite de deux jours.

EVEQUE DE ST-VINCENT ET DE GRENADE AUX JEUNES

Mgr Robert Rivas, évLque de Kingstown, St-Vincent et Grenade, était un des conférenciers de la récente 11e Rencontre Internationale des Jeunes rassemblés autour du thPme : “ Le Verbe s’est fait chair et il a demeuré parmi nous ”. A cette occasion, il leur a adressé une lettre :

Chers jeunes,

Je vous écris dans l’esprit de la Grande Année Jubilaire. Quel privilPge d’Ltre avec vous ici B Medjugorje pour cette Rencontre Internationale des Jeunes ! Merci d’avoir entendu l’appel et d’avoir répondu B l’invitation de Notre Dame B vous retrouver dans cette oasis de paix, de piété et de renouveau spirituel. Je vous admire, vous qui Ltes venus de plusieurs continents pour témoigner de votre foi en Jésus Christ, Fils de Marie. Merci d’avoir tenu ce rendez-vous avec Jésus en cette année jubilaire.

Notre grande profession de foi jubilaire est centrée sur le Christ dans le mystPre de son Incarnation. St Jean, le disciple bien-aimé, nous invite B regarder en profondeur le mystPre de l’Incarnation et de la Nativité du Christ, lorsqu’il écrit dans son Evangile : “ Le Verbe s’est fait chair et il a demeuré parmi nous. ” Ce sont des paroles de vie. Dieu est venu si prPs de nous ! Le divin a touché l’humain. Tout ce qui était dans l’attente, en fait toute la création, a bondi de joie B l’annonce de la naissance du Christ. C’est le grand événement que nous célébrons en cette Année Jubilaire. Chers jeunes, que vos cÉurs sautent de joie aujourd’hui, car Dieu demeure avec vous !

“ Le Verbe s’est fait chair et il a demeuré parmi nous. ” (Jn 1,14)

Marie est au cÉur de ce grand mystPre de la foi. Elle a dit “ oui ” B Dieu et elle nous a donné le Christ. La naissance du Christ ouvre la porte de la plus grande histoire d’amour qui fut jamais écrite. C’est encore une fois St Jean qui nous introduit au cÉur de l’histoire : “ Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle. ” (Jn 3,16) Marie est celle qui porte cet amour incarné. Son message pour vous, jeunes, est que vous soyez de ceux qui portent cet amour B vos amis et aux jeunes de votre âge au début de ce nouveau millénaire. Nous sommes tous inclus dans cette grande histoire d’amour qui doit Ltre vécue et raconté jusqu’B la fin des temps. Jésus a promis d’Ltre avec nous pour toujours. C’est l’amour, l’amour qui dure pour toujours. Votre foi en Jésus Christ est le plus précieux don d’amour que vous pouvez partager avec les autres. Souvenez-vous toujours des paroles que votre MPre vous adresse : “ Faites tout ce qu’il vous dira ! ”

“ Le Verbe s’est fait chair et il a demeuré parmi nous. ” (Jn 1,14)

Jésus s’est “ vidé ” (Ph 2,7) et s’est identifié B nous en tout, excepté le péché (He 4,14-16). Jésus sait donc oj il en est avec nous. Mais oj en es-tu avec Jésus ? Notre Saint PPre le Pape Jean-Paul II dit que Jésus attend beaucoup des jeunes. En effet, une grande responsabilité a été mise entre vos mains au début de ce nouveau millénaire : Recevoir la foi, préserver la foi et transmettre la foi aux jeunes de votre âge et aux générations futures. Aussi, vous ne pouvez attendre pour voir ce que les autres vont faire. Vous devez Ltre lumiPre ! Jeunes chrétiens et chrétiennes, avez-vous la vision du chemin que vous avez B faire ? Avez-vous un projet sur la maniPre d’approfondir et de fortifier votre engagement en faveur du Christ ? Votre relation au Christ est un engagement qui demande l’énergie et le frémissement de votre jeunesse. Donnez aujourd’hui au Christ la ferveur de votre jeunesse ! Videz-vous de vous-mLmes au service et pour l’amour d’autrui ! Vous pourriez faire une grande différence dans l’Eglise et dans votre société.

N’ayez pas peur d’Ltre les saints du nouveau millénaire ! (15e Journées Mondiales de la Jeunesse, message du Saint PPre #3) N’ayez pas peur d’Ltre des femmes et des hommes d’espérance. Vos évLques comptent sur vous. L’Eglise compte sur vous. Dans ce message pour vous, B l’occasion de ces Journées Mondiales de la Jeunesse, notre Saint PPre vous montre le Christ comme celui qui est lB pour vous et celui vers qui vous devez aller. “ Ne vous tournez vers personne d’autre excepté vers le Christ ”, vous dit-il. “ Ne recherchez nulle part ailleurs ce que Lui seul peut vous donner (#3).

Recherchez toujours le Christ partout, en tout et en chaque personne. Recherchez-le dans les visages défigurés des jeunes de votre âge. Entendez son cri dans les cris des pauvres, des rejetés et des personnes écrasées par la souffrance. Entendez les cris demandant la justice et soyez concernés par les besoins des autres. Rencontrez le Christ chaque jour dans Sa Parole et tombez amoureux de Lui dans l’Eucharistie. Que votre priPre soit nourrie par l’Adoration eucharistique. Sans une relation personnelle au Christ, vos vies sont vides. Que ce soit une des priorités de votre jeunesse ! Le Christ veut que vous soyez heureux. Aussi vivez votre foi joyeusement. Jésus n’est pas venu pour vous priver de joie, mais plutôt pour que, par lui, vous puissiez connaître la vraie joie.

“ Le Verbe s’est fait chair et il a demeuré parmi nous. ” (Jn 1,14)

Jeunes, je vous appelle B faire le choix de Dieu pour toute la vie, que ce soit votre choix de vie. Devenez des missionnaires de la vie. Ecoutez, comme Marie l’a fait, les sollicitations de l’Esprit Saint et soyez prLts et disposés B aller lB oj le Christ a besoin de vous, pour que vous le représentiez aujourd’hui. N’ayez pas peur. Jésus, le Verbe fait chair, le Pain de Vie, votre fr P re, est avec vous !

Je vous bénis, je bénis vos familles, vos prLtres, vos religieux et vos amis.

Notre Dame, Reine de la Paix, priez pour nous ! Medjugorje, le 3 aoft 2000

VISITE D’UN EV K QUE BELGE

Mi-juillet, Mgr André-Mutien Léonard, évLque de Namur, B passé trois jours B Medjugorje. A cette occasion, le pPre Slavko Barbaric s’est entretenu avec lui pour la revue “ Glas Mira ”. Nous P.B.ions ici un extrait de cet entretien.

GM : Quand avez-vous rencontré Medjugorje ?

AML : J’ai rencontré Medjugorje par mes séminaristes. Quand j’étais recteur du séminaire St Paul B Louvain-la-Neuve, en 1982 et 1983, certains de mes séminaristes sont venus B Medjugorje. C’était vraiment le tout début. Je n’avais jamais entendu parler de cela. Or quelques séminaristes sont venus me demander la permission d’aller pendant les vacances B Medjugorje. Je ne connaissais rien de cela, je leur ai demandé s’il y avait une position de l’Eglise B propos de Medjugorje. Ils m’ont dit non, cela vient de commencer il y a quelques années et il semble que la Vierge apparaîtrait lB-bas. Ils m’ont fait lire un article et je leur dis : Allez voir, allez voir ! Ils m’ont parlé de cela plusieurs fois si bien que j’ai décidé en 1984 d’aller voir moi-mLme et nous sommes allés a 4 prLtres du séminaire en juin 1984. Je dois dire que ce que j’ai vu ici en 1984, dans l’église paroissiale, la piété populaire, la maniPre de prier le chapelet, de célébrer l’Eucharistie, le petit contact que j’ai eu avec les voyants, 2 fois, lors de “ l’apparition ” dans la sacristie, tout cela m’a paru trPs positif, surtout la maniPre dont on priait ici.

GM : C’est la quantiPme fois que vous venez ?

AML : Maintenant c’est la 2e fois. Je suis donc venu une premiPre fois en 1984. J’avais gardé une impression trPs positive de ce que j’avais vécu ici. Dans la suite, je me suis tenu un peu informé. J’ai lu notamment les ouvrages de l’abbé Laurentin, pas tous mais quelques-uns. J’ai lu quelques articles, donc je me suis intéressé et surtout j’ai vu parmi mes étudiants, lorsque j’étais professeur B Louvain, un certain nombre d’étudiants qui avaient été B Medjugorje et qui avaient découvert la priPre, la confession, l’Eucharistie et le jefne et je me souviens qu’au séminaire, j’ai commencé B jefner le vendredi assez réguliPrement en suivant l’exemple de certains de mes séminaristes ou d’autres étudiants que je rencontrais B l’université et qui vivaient le jefne B la suite de leur pPlerinage B Medjugorje. Et puis, quand je suis devenu évLque, j’ai rencontré un certain nombre aussi de mes diocésains, des fidPles, qui vivaient le jefne le vendredi chaque semaine, qui avaient redécouvert les sacrements B la suite de leur contact avec Medjugorje et j’ai constaté aussi que, parmi mes séminaristes, il y en a réguliPrement certains qui ont vécu l’expérience de conversion et aussi la découverte de leur vocation grâce B Medjugorje. J’ai actuellement une trentaine de séminaristes, eh bien, quelques-uns parmi eux ont fait ici une expérience spirituelle qui a marqué leur vocation. Des fruits pareils, ça m’intéresse. Je sais bien qu’on peut avoir, en bonne logique, B partir de prémisses fausses, des conclusions qui sont vraies. Cependant, le fait qu’il y ait tant de découvertes positives qui se font B travers Medjugorje, est plutôt un argument favorable pour Medjugorje. Donc j’ai continué B m’informer et je me suis dit qu’un jour je retournerais B Medjugorje. A l’occasion de l’an 2000, je me suis dit que, peut-Ltre, je pourrais profiter du Jubilé pour faire un bref pPlerinage. Le fait qu’il y ait actuellement en France mais aussi en Belgique beaucoup d’opposition de certains B Medjugorje, des ouvrages qui critiquent Medjugorje, ce fait-lB m’a incité B venir voir de mes propres yeux. Je n’aime pas beaucoup juger les choses, les situations, et les personnes de loin, uniquement par des lectures ; je préfPre voir un petit peu par moi-mLme. AprPs en avoir informé l’évLque de Mostar, je suis donc venu ici comme pPlerin pour prier, mais je suis venu aussi pour me rendre compte moi-mLme et je dois dire que ce que je vois ici sur le plan pastoral dans l’église paroissiale de Medjugorje, cela me paraît trPs bien : la priPre du chapelet, l’Eucharistie, l’adoration, une piété solide, une piété juste, une piété éclairée. Quant aux événements de Medjugorje, il ne m’appartient pas de formuler un jugement B leur sujet, c’est B l’évLque du lieu, c’est aux évLques de Bosnie-Herzégovine, aprPs une étude minutieuse de la situation, de formuler un jour un jugement sur l’authenticité ou non des apparitions. Cela ce n’est pas mon affaire B moi ! De toute façon, je me rallierai au jugement officiel de l’Eglise.

GM: Pourquoi on hésite dans l’Eglise, quand on a des fruits bons…

AML : L’Eglise dans sa sagesse désire, je crois, dans ce genre de phénomPnes qu’avant d’étudier les fruits, on étudie les faits. Je pense que c’est une des rPgles qui avait été déjB formulée devant le cardinal Šeper quand il était préfet de la Congrégation de la Doctrine de la foi. D’abord étudier les faits et puis les fruits. L’étude des fruits ne suffit pas. Il faut aussi l’étude des faits, mais il est vrai que l’abondance de fruits positifs est un argument de soi plutôt favorable, mLme si, je pense, il y a aussi, comme dans toute chose humaine, des fruits négatifs. Partout oj il y a des hommes, il y a des choses humaines, parfois trop humains. Comme les 12 apôtres…

GM : L’opposition, d’ou vient-elle ?

AML : Je comprends que l’on se pose des questions sur les phénomPnes de Medjugorje et qu’on ait des objections contre les apparitions de Medjugorje. Je comprends que l’on se pose des questions : par exemple, la multiplicité des apparitions, le fait qu’elles soient en quelque sorte prévisibles ; on sait B l’avance que ce sera tel jour. Je comprends que l’on soit réticent Personnellement je n’ai pas tellement d’idées B priori, sur ce que convient ou ne convient pas B la Sainte Vierge de faire. Je suis plutôt disposé B accueillir les choses, mLme si elles bouleversent un peu mes idées B moi, mais je comprends que l’on se pose des questions et je crois que, d’aprPs ce que j’ai pu voir, dans ce phénomPne de Medjugorje, il y a eu l’essentiel et il y a eu aussi des parasites. Je crois qu’il y a la substance et qu’il y a aussi des accidents, les uns qui sont plus positifs et les autres négatifs. Tandis qu’B Lourdes je suis trPs impressionné par le témoignage, je dirais, B 100% transparent d’une Bernadette Soubirous. Il me semble qu’ici il y a eu des parasites autour de l’événement central. Je comprends que l’on se pose des questions. Je me tiens informé, également, des questions que se posent les adversaires de Medjugorje. Il faut les entendre et j’ai lu un livre comme celui de Joachim Boufflet et je l’ai lu de A B Z, j’ai lu tout. Il y a un ton polémique qui me paraît déplacé, mais il y a de vraies questions qui sont posées et qui un jour devront recevoir une réponse claire, historiquement fondée. Donc j’accueille ces questions, mais je désire demeurer ouvert B l’événement. Je connais des évLques amis qui ont comme rPgle de conduite de dire : “ attention, si nous sommes ouverts B l’événement de Medjugorje nous risquons peut-Ltre d’encourager quelque chose qui n’est pas authentique ”. Il y un risque. Moi je suis sensible plutôt aux risque inverse, je me dis : “ il est possible également, il est probable que le Ciel ait parlé aux hommes en ce lieu et je ne désire pas prendre le risque de me fermer B priori B cette grâce ”. Il y 2 risques qui peuvent nous menacer. Il y a le risque d se tromper B Medjugorje et il y a le risque de passer B côté d’un don de la grâce.

GM : Un don du Ciel ?

AML : Je désire que ceux qui en ont la grâce, la compétence, l’évLque du lieu, la conférence épiscopale de Bosnie-Herzégovine, une commission de théologiens et de savants continuent B étudier ce phénomPne pour un jour formuler un jugement d’Eglise sur ce qui s’est passé ici. En attendant cela, entre 2 risques, je préfPre courir le risque de peut-Ltre avoir été trop ouvert plutôt que le risque d’Ltre fermé B priori B la grâce du Seigneur qui peut agir dans ce lieu et donc j’adopte plutôt une attitude d’ouverture prudente.

GM: Nous, franciscains, en attendant le dernier jugement, nous offrons notre ministPre aux personnes qui viennent ici. L’évLque nous dit “ désobéissance ” a cause des “ apparitions ”. Mais nous n’avons pas grand choix si les personnes viennent ici nous devons servir…

AML : Mais, pour autant que je puisse voir, vos pastorales dans l’église paroissiale ne repose pas sur les apparitions comme telles. Il me semble que l’on n’y fait pas tellement référence, quand on célPbre l’Eucharistie, les sacrements. J’entends mLme parfois dire : “ tous les fruits de Medjugorje viennent simplement du fait qu’on célPbre l’Eucharistie, on adore l’Eucharistie, on se confesse, on prie. Donc les fruits, si il y en a, ne viennent pas de prétendues apparitions, les fruits viennent des sacrements de l’Eglise ”. J’entends dire cela parfois.

GM : Il y en a qui disent : “ Oj il y a de la priPre, il y a des grâces et des miracles ”.

AML : Je trouve ce raisonnement pas tout B fait correct. C’est vrai que lB oj il y a de la priPre, l’Eucharistie, la confession, il y a des fruits qui sont portés. Mais il y a beaucoup d’autres endroits dans le monde oj l’on prie, oj l’on se confesse, oj l’on célPbre l’Eucharistie et oj il n’y a pas le mLme type de fruits aussi repérables !

GM : Alors vous pensez que cette dimension est B attribuer B l’apparition ?

AML : Je crois que c’est un indice qui demande B Ltre étudié, c’est un indice qui fait réfléchir. Je rencontre réguliPrement des jeunes qui pensent au sacerdoce ou bien qui ont vécu une expérience profonde de conversion en venant ici. Je rencontre plus cela que rapport B d’autres lieux et cela me pose une question. Je ne peux pas accepter sans plus que les fruits de Medjugorje soient uniquement liés B la pratique des sacrements, elle existe aussi en beaucoup d’autres endroits. Il y quelque chose ici qui pose question particuliPre. Je n’ai pas B me prononcer sur la réalité de son fondement, mais il y a une question qui ne peut Ltre éludée.

GM : A la fin, voulez-vous dire un message d’ici au monde ?

AML : Je pense que nous vivons un temps qui est spirituellement d’une grande urgence. Je suis convaincu, comme le pape Jean Paul II, que le temps du Jubilé est un temps de grâce exceptionnel et qui prépare, comme l’a laissé entendre plusieurs fois Jean Paul II, une Nouvelle Pentecôte pour l’Eglise ; alors ce que j’attends de Medjugorje, c’est de contribuer B cela, contribuer B la préparation de cette Nouvelle Pentecôte dont l’Eglise et le monde ont besoin. Et pour cela je crois que le plus urgent, c’est de se concentrer sur l’essentiel, comme vous le faites ici, dans cette paroisse, c’est de se concentre sur l’Eucharistie, qui est la source de toute la vie chrétienne et pour le reste, je crois qu’il faut cultiver la grâce de la paix et chercher B ce que le discernement concernant les faits de Medjugorje puissent se produire dans le meilleur climat de paix possible, pour le bien de l’Eglise.

GM :Nous prierons pour vous et bénissez-nous tous ! Merci !

Visite d’un év L que du Brésil

Mgr Waldemar Chaves, évLque d’Araujo, s’est rendu B Medjugorje du 1er au 4 avril avec un groupe de pPlerins du Brésil. Nous P.B.ions l’intégralité de l’entretien qu’il a eu avec le P. Slavko Barbaric.

SB : Monseigneur Waldemar Chaves, pouvez-vous vous présenter B nos lecteurs ?

CH : Je suis évLque d’Araujo, dans le diocPse de Sao Joao del Rei au Brésil. J’ai étudié au Brésil et en Belgique. Mon diocPse va bien. J’ai développé de bonnes relations avec mes prLtres, les religieux et les laVcs, des groupes les plus divers se sont engagés B différents niveaux. Nous organisons actuellement des rencontres au niveau paroissial, diocésain et régional. Dans mon diocPse, il y a environ 300.000 fidPles dans 304 communautés. Je suis venu en pPlerinage avec un petit groupe du Brésil qui voulait se rendre en ce lieu consacré par la présence de Marie. Nous prions ensemble, nous méditons, nous restons en silence. C’est mon premier séjour B Medjugorje.

SB : Comment avez-vous entendu parler de Medjugorje et qu’en pensez-vous ?

WCH : J’ai lu des rapports sur les apparitions et les événements de Medjugorje, j’ai parlé avec des gens qui y sont allés. Je crois que la Gospa apparaît ici. Elle est la MPre de Jésus et notre MPre, elle veut nous aider. C’est pourquoi je suis venu. Nous vivons ces jours dans la conscience de sa présence maternelle avec nous. Je vois que c’est vraiment un lieu de priPre. J’ai toujours eu une dévotion B Marie, mais cette dévotion s’est renouvelée et approfondie ici. Je n’ai vraiment aucune difficulté B croire qu’elle apparaît en ce lieu. Dieu agit comme il veut et quand il veut, et il a décidé d’agir B Medjugorje de cette façon précise.

SB : Auriez-vous un message B adresser aux paroissiens, aux pPlerins et aux hommes en général ?

WCH : Mon message de Medjugorje est un message d’espérance. Qui développe une vraie dévotion B Marie et fait ce qu’elle dit rencontrera Jésus, et Jésus donne l’espérance. Qui commence B vivre les sacrements, comme je l’ai vu vivre ici – la célébration eucharistique, la confession, l’adoration, la priPre – sera rempli d’espérance et de paix. Avec Marie, notre chemin est sfr. Acceptez ce qu’elle dit, elle connaît le Chemin, elle connaît son Fils, elle nous aidera sur notre chemin jusqu’B notre patrie céleste. Que Dieu vous bénisse. Je prierai pour vous.

VISITE D’UN EVÊQUE D’ALLEMAGNE

Mgr Franziskus Eisenbach, évêque auxiliaire de Mainz, s’est rendu à Medjugorje du 18 au 23 mars.

Il a déclaré :

 » Je suis venu en pèlerin, car je voulais connaître Medjugorje et y prier. Je connais et suis les événements de Medjugorje depuis de longues années. Je voulais venir depuis longtemps, mais j’attendais un signe pour prendre cette décision. Cette fois-ci, j’étais personnellement invité et c’est pourquoi je suis venu. Ma première impression, c’est que l’église est toujours pleine, pour toutes les messes, surtout pour l’adoration. Il est bien évident que de nombreux fidèles ont compris que c’était un lieu tout particulier de prière. L’expérience de nombreuses personnes dit que leur prière personnelle, portée par l’expérience de la prière commune, s’y améliore. Je connais de nombreuses personnes dont la foi a été renouvelée à Medjugorje et qui y ont réappris à prier. Maintenant, j’ai pu personnellement voir comment Medjugorje y contribue. Une autre expérience, très importante pour moi, est la suivante : ici, on ne se contente pas seulement de prier ; la prière porte des fruits au service de l’homme, particulièrement de l’homme en détresse. J’ai été très heureux de connaître le  » Village de la Mère  » où les mères avec leurs enfants, les enfants abandonnés et les orphelins de guerre trouvent un refuge. Tout est relié par un grand jardin d’enfants où les enfants des familles bien portantes rencontrent ceux qui, pour diverses raisons, ont été privés d’une famille normale. J’ai vu que les enfants abandonnés y ont l’occasion d’apprendre à vivre, et c’est très important. J’ai également été très impressionné par la communauté de sœur Elvira où les personnes dépendantes de la drogue et d’autres maux trouvent un refuge et la guérison. J’ai célébré avec eux la messe et participé à la prière du matin. C’était si beau de voir la force avec laquelle ils prient et participent à la messe. J’ai compris que la principale méthode de guérison consiste dans l’approfondissement de la foi et dans l’expérience de la vie commune à travers la prière et le travail.

Il était également très important pour moi de mieux connaître l’action de Parrainage des enfants orphelins de guerre, soutenue par de nombreuses familles d’Allemagne qui subviennent mensuellement aux besoins des familles et des enfants. Ces actes d’amour en faveur des personnes en détresse manifestent que Medjugorje est porté par un vrai esprit de prière. L’amour de Dieu exprimé dans la prière porte des fruits manifestés dans le souci pour le prochain.

Je voulais absolument mieux comprendre le phénomène même des apparitions, c’est pourquoi j’ai voulu rencontrer ceux qui témoignent de leurs expériences et affirment voir la Vierge. J’ai rencontré une voyante, je lui ai parlé et j’étais présent à l’apparition. Ma première rencontre avec Marija a eu lieu dans sa maison : je l’ai trouvée au travail, dans le jardin, chaussée de bottes de caoutchouc. C’est une femme tout à fait normale, mère de trois enfants. Dans la conversation, j’ai compris qu’elle était très éveillée, qu’elle savait poser des questions et parler de ses expériences, qu’elle savait bien discerner entre le bien et le mal. Elle m’a invité à participer à la prière dans sa maison, lorsqu’elle se préparait pour la rencontre avec la Gospa, comme depuis déjà plus de 18 ans. Nous avons prié dans l’oratoire de sa maison où un certain nombre de personnes étaient rassemblées. Nous avons prié le chapelet en diverses langues en attendant le moment de l’apparition. A un moment donné, Marija nous a dit que le moment de l’apparition approchait et, après une prière qu’elle animait elle-même, elle est restée en silence. Nous savions tous que c’était le moment où elle voyait la Gospa. Après l’apparition, elle nous a dit que la Gospa avait prié sur nous tous et qu’elle avait béni tout le monde. Une nouvelle fois, elle nous a appelés à prier. La rencontre avec Marija m’a montré qu’elle était une jeune femme tout à fait normale, qu’elle vivait pleinement dans la réalité et qu’elle s’occupait bien de ses enfants. J’ai vu qu’elle avait une bonne relation avec sa famille et avec les pèlerins. Elle est simple et naturelle, claire et compréhensible lorsqu’elle parle de ses expériences. Je peux dire que c’est une femme à qui l’on peut accorder foi, une femme authentique, et c’est pourquoi je ne trouve aucune difficulté à croire en ce qu’elle dit, plus précisément en ce qu’elle voit, et à croire que c’est vrai. C’est pour moi une expérience très importante, car j’ai tiré la conclusion que ce lieu de prière était fondé sur l’expérience donnée à ces jeunes gens, expérience transmise d’une manière convaincante.

A Medjugorje, Marie est vénérée comme la Reine de la Paix. Ce nom et ses exigences auraient dû préparer le monde aux terribles expériences de la guerre. Dix ans après la première apparition, la guerre en Croatie et en Bosnie-Herzégovine a éclaté. Medjugorje est un lieu où l’on prie sans cesse pour la paix. Le message de Medjugorje pour le monde entier est clair : il faut dépasser les guerres et les conflits par la puissance de l’amour. On a l’impression que toutes les dimensions de l’homme sont touchées à Medjugorje : le cœur, l’âme et le corps. Ici, toute la personne est saisie par la prière et les lieux de prière. Dans ce sens, Medjugorje porte un message pour toute l’Eglise : permettre à Dieu et à la Gospa de toucher toute notre réalité humaine, permettre à Marie de nous donner son amour et apprendre ainsi à prier de tout cœur. C’est pourquoi je peux dire que personne ne doit craindre Medjugorje, bien que ce lieu n’ait pas encore été officiellement reconnu dans l’Eglise. Ici, on prie vraiment de telle manière que la personne se met en route. C’est pourquoi les foules viennent ici pour apprendre à prier. Je souhaite que ce message et cette expérience soient transmis en Allemagne, car nous, les allemands, sommes portés davantage au raisonnement qu’aux sentiments. Ici, il s’agit d’un message adressé à toute la personne, message dont nous avons vraiment tous besoin.

VISITE DE L’ÊVÊQUE DES CARAÏBES

Comme nous l’avons annoncé dans le Bulletin N° 137, Mgr Robert Rivas s’est rendu au mois de février à Medjugorje en visite privée. De nombreux pèlerins se rendent à Medjugorje, parmi eux de plus en plus de prêtres, de religieux et de religieuses, et naturellement de plus en plus d’évêques. Selon la Déclaration de Zadar d’avril 1991, les évêques suivent les événements de Medjugorje pour savoir où se rendent leurs fidèles. A l’occasion de sa visite d’une dizaine de jours à Medjugorje, nous avons parlé avec Mgr Robert Rivas, évêque de St. Vincent et des Grenadines aux Caraïbes. Nous le remercions pour sa disponibilité et le témoignage qu’il a donné au père Slavko Barbaric, dont nous P.B.ions ici des extraits :

SB : Monseigneur, voudriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

RR : Je m’appelle Robert Rivas. Je suis né en juin 1946 à Trinidad – Tobago. A l’âge de 18 ans, je suis entré dans l’Ordre des Dominicains. J’ai fait mon noviciat et commencé mes études de théologie en Irlande. Je fus ordonné prêtre en 1971, après quoi envoyé à Rome pour faire une licence de théologie à l’Angélicum.

J’étais très intéressé par le travail à la radio et à la télévision, et avais également fait en Irlande des études de communication. Lorsque, après presque neuf ans d’absence, je suis revenu à Trinidad, mes supérieurs m’ont dit qu’en raison de ma longue absence je devais d’abord me familiariser avec les problèmes actuels du pays. Pendant sept ans, j’ai servi dans trois différentes communautés paroissiales, puis pendant deux ans comme directeur du Service de communication. Pendant 10 ans, je fus maître des novices, et en même temps, 6 ans père spirituel des étudiants. Ensuite, on m’a demandé d’organiser et de faire grandir dans les Caraïbes les communautés dominicaines : il y en avait six, mais la Province n’était pas encore établie. J’ai travaillé à cela pendant 4 ans, et puis je fus nommé évêque de St Vincent, une île dans les Caraïbes.

SB : Quand et comment avez-vous entendu pour la première fois parler de Medjugorje ?

RR : Trinidad est très en lien avec Medjugorje depuis les premiers jours des apparitions. Alors que j’étais encore prêtre, des pèlerins m’ont invité à venir à Medjugorje. Ce n’est qu’en 1988 que j’ai répondu à leurs appels. J’étais très heureux et content de ma première visite à Medjugorje, car j’ai vu un renouvellement de la foi et de la mise en pratique de la foi chez les pèlerins. Une des grâces particulières de Medjugorje, c’est que les prêtres qui accompagnent un groupe vivent leur ministère sacerdotal en se rendant disponibles pour les confessions et les entretiens. La plus grande grâce de Medjugorje est précisément la confession. Les pèlerins qui se rendent à Medjugorje deviennent engagés dans leurs paroisses, dans la vie de prière et dans la vie sacramentelle, dans les activités paroissiales en général. A cause de tout ce que j’ai vu chez mes fidèles, je dois dire qu’il y a ici une intervention spéciale de la grâce de Dieu et que Marie est présente. Je crois vraiment que Marie parle ici.

SB : Qu’est-ce qui vous a convaincu le plus et vous a aidé à accepter Medjugorje ?

RR : Je dois redire : Ce sont les pèlerins qui ont commencé à changer leur vie et qui ont pris ici la décision de vivre leur foi.

SB : Vous venez pour la deuxième fois à Medjugorje, cette fois non comme prêtre mais comme évêque. Que pouvez-vous dire en tant qu’évêque ?

RR : J’ai décidé de passer mon temps en silence et de rester incognito. Je voulais faire ici ma retraite et rester en silence, mais les pèlerins m’ont recherché pour les confessions, et j’ai également prêché. J’ai compris que mon rôle en tant que prêtre avait changé. J’étais particulièrement touché par l’amour des fidèles envers un évêque. Qui aime l’évêque, aime l’Eglise. L’Esprit Saint est à l’œuvre ici. La Vierge agit ici. Personnellement, je désire toujours être sous Sa protection.

SB : Voudriez-vous donnez un message à partir de Medjugorje ?

RR : Ce que je cherche à vivre dans ma vie, c’est la simplicité. Je pense avoir appris la simplicité dans la souffrance de ma vie sacerdotale, et j’ai grandi dans l’amour profond de Dieu, de la Vierge, de l’Eglise et dans un abandon total au Christ. Tout ce que je veux, c’est faire la volonté de Dieu et l’œuvre de Dieu. Mon message à la communauté paroissiale, aux voyants, aux prêtres de la paroisse et à tous les pèlerins, c’est d’offrir leur vie totalement à Dieu pour être libres à aimer ; que l’Evangile soit vécu dans toute sa simplicité et sa beauté. Je voudrais que nous comprenions tous que le Christ est le Roi de notre vie. Nous, les catholiques, devons être caP.B.es de montrer au monde la beauté de notre foi, avec l’aide de la Gospa. Je dirais à tous de venir à Medjugorje, car ici ils pourront approfondir leur foi en l’Eglise et en la Vierge et devenir ainsi de bons témoins de la Bonne Nouvelle. La bonne nouvelle de Medjugorje, c’est la paix.

SB : Merci pour cet entretien, nous restons en communion de prière avec vous…

VISITE D’UN EVÊQUE DU BRESIL

Mgr Joao E.M. Terra, évêque auxiliaire de Brasilia (Brésil) s’est rendu en visite à Medjugorje du 3 au 5 mars. C’est son deuxième séjour à Medjugorje.

VISITES ET DECLARATIONS DES EVEQUES

Dans le Bulletin N° 129, nous avons annoncé des visites d’évêques qui se sont rendus à Medjugorje fin octobre. Dans ce numéro, nous P.B.ions leurs impressions.

Après quelques jours à Medjugorje, Mgr Stanislas Lukumwena du Congo a déclaré :

 » Le premier matin, dès mon arrivée, je suis allé prier sur la Colline des Apparitions. J’étais très impressionné, car j’y ai rencontré plein de gens recueillis en profonde prière. Mon expérience du Programme du soir suivi par tant de fidèles a été également importante. Des personnes de divers pays parlant diverses langues m’ont donné l’occasion de ressentir une profonde et inexprimable joie. Je suis venu en visite privée, j’accepte officiellement la position de l’Eglise, et pourtant, l’expérience personnelle est autre chose. En ce qui me concerne personnellement, je considère que tout ce qui se passe ici, surtout les grandes foules de pèlerins, ne peut s’expliquer autrement que par une intervention spéciale de Dieu. A propos de l’authenticité des apparitions, nous devons laisser le jugement à ceux qui sont appelés à cette tâche dans l’Eglise. Personnellement, je prie que la reconnaissance vienne le plus vite possible. La Gospa nous a toujours dit de prier pour la paix. Aujourd’hui, le monde est divisé, il n’y a ni paix ni amour. J’appelle tout le monde à prier fortement et humblement que la paix vienne à tous les hommes. Je conseille à toutes les communautés qui manquent de vocations de venir ici, de vivre et de prier dans cet esprit, et elles auront certainement des vocations. A vous tous qui vivez ici, je voudrais dire : continuez à travailler comme vous le faites, dans l’esprit de saint François, avec dévouement et humilité. Continuez à espérer, car le moment de la reconnaissance viendra et alors nous serons tous dans la joie.  »

Mgr José de Jesus Nunez Viloria, évêque de Guyane (Venezuela), est venu du 24 au 28 octobre 1999, lui-même en pèlerin, avec un groupe de pèlerins. Il a déclaré :

 » Après ces quelques jours passés à Medjugorje, je retiens des impressions très positives. Pour moi, il est clair que quelque chose de très fort et de surnaturel se passe en ce lieu. Autrement, ces événements ne pouvaient durer si longtemps et se répandre dans le monde entier. Je sais que de plus en plus de personnes viennent du monde entier, que les gens y prient beaucoup et qu’ils se convertissent. C’est une grande réalité surnaturelle dont les faits témoignent. Les voyants transmettent simplement ce que la Gospa leur dit, et il s’agit d’appels bibliques : la paix, la réconciliation, la prière, le jeûne, que les fidèles accueillent et continuent à vivre. Lorsque j’ai écouté une des voyantes, j’ai vu que certains pèlerins étaient animés par la curiosité, mais elle répondait très simplement. Elle ne pouvait transmettre que ce que la Gospa lui disait, d’autres questions devaient être posées aux prêtres. Mon impression est très positive au sujet de tout ce qui se passe ici. J’aime tout particulièrement le programme du soir, le chapelet, la messe et l’adoration. C’est un vrai chemin de conversion.

Je voudrais vous dire fraternellement : soyez patients avec les gens qui viennent. Ils arrivent de loin, ils ne savent pas tout. Il faut toujours les écouter avec patience et les aider dans la mesure du possible. Je dirais aux voyants, aux prêtres et aux pèlerins : accueillez Marie qui nous aide aujourd’hui d’une manière particulière à approcher le Christ, le seul Médiateur et le seul Sauveur. Du haut de la Croix, Jésus lui a dit :  » Voici ton fils « , mais il a également dit au disciple :  » Voici ta Mère « . Je suis convaincu que c’est la raison des apparitions, celle qui donne à Marie le droit duquel procède le devoir d’apparaître et de nous aider. Notre devoir à nous est de l’accueillir. Ce qui est annoncé ici est le cœur de l’évangile, c’est pourquoi il faut l’accepter. Il s’agit du renouveau de la vie selon l’évangile. L’esprit de piété et de ferveur si évident ici peut vraiment être au service de la nouvelle évangélisation. Je me confie moi-même, tous les prêtres et le monde entier à vos prières, et je m’engage à prier pour tous.  »

L’avant-dernière semaine d’octobre, Mgr Emilio L. Bataclan, évêque des Philippines, s’est également rendu à Medjugorje. Avant son départ, il a déclaré :

 » Je crois que la Gospa apparaît ici. Elle est une mère et elle s’occupe de nous. Je crois qu’elle est toujours avec ses enfants, surtout lorsqu’ils doivent souffrir, lorsqu’ils ont tant de problèmes. Croire que la Gospa est ici ne me pose aucun problème, car le  » sensus fidelium  » (le sentiment du peuple) me dit le premier que Marie est ici. Mes 25 ans d’expérience comme prêtre, curé et évêque m’aident également à reconnaître des signes de la présence de Marie qui s’occupe de ses enfants. Je voudrais dire à tous : Marie est une mère aimante et elle doit vraiment venir dans ce monde. Elle vient et elle nous dit ce que nous devons faire, car elle s’occupe de nous. J’espère que le monde ouvrira son cœur et son âme à cette bonne mère. Prions pour la grâce que tous les cœurs s’ouvrent. Prions les uns pour les autres. Que Dieu vous bénisse tous !  »

LES EVEQUES EN VISITE A MEDJUGORJE

Au mois d’octobre, cinq évêques se sont rendus en visite privée à Medjugorje : Mgr Joseph Mugeny Sabiti et Mgr Christopher Kakooza d’Ouganda, Mgr Stanislas Lukumwena du Congo, Mgr José de Jésus Nunez Voloria, évêque en retraite du Venezuela, et Mgr Emilio L. Bataclan des Philippines.

Dans ce numéro du Bulletin de Presse, nous P.B.ions les impressions des deux évêques d’Ouganda.

Mgr Joseph Mugeny Sabiti :  » Rien ne pose problème ici. Ce qui se passe à Medjugorje est véridique et très fort. On y voit des pèlerins du monde entier. Nous vivons une époque toute particulière. A travers ce lieu, Dieu nous donne des grâces particulières. Les personnes qui éprouvent des difficultés avec leur foi devraient venir ici, à Medjugorje. Medjugorje est une chance, un privilège, un don tout particulier que Dieu nous accorde par l’intermédiaire de la Bienheureuse Vierge Marie, afin de nous aider. Le monde est dans une situation exceptionnellement difficile et il est bon d’avoir des lieux comme Medjugorje. Les guerres, les divorces, la drogue et autres dépendances sont mauvais. Nous avons besoin d’un lieu où nous pouvons apprendre le vrai amour, la paix véritable et la vraie foi. C’est pourquoi ce qui se passe ici ne prête aucunement à confusion. L’expérience que l’on fait ici est plus forte qu’ailleurs. Les gens qui vivent ici sont habités par l’esprit de prière. Je pense que les hommes qui guident l’Eglise devraient venir ici et faire l’expérience de ce lieu. Ce lieu peut aider tout le monde à mieux vivre et à conduire les autres vers le bien et vers Dieu.

Mgr Christopher Kakooza :  » La Bienheureuse Vierge Marie apparaît à de nombreux endroits. Ses appels à la compassion, à la prière, à la pénitence sont importants. Les appels de la Gospa à la sainteté de notre vie, à la conversion, à la vie avec Dieu sont des appels qui peuvent nous obtenir la vie éternelle. Je pense que la conversion et la prière sont des messages que le monde entier devrait faire siens pour revenir à Dieu. C’est ainsi que l’on ouvre le chemin vers l’éternité.  »

VISITE D’UN EVÊQUE AUTRICHIEN

Après avoir participé le 19 septembre à la rencontre des fidèles avec le saint père à maribor, en slovénie, mgr georg eder, archevêque de salzburg en autriche, s’est rendu le 20 septembre à medjugorje. A cette occasion, il a dit :

 » c’est la deuxième fois que je me rends en visite privée à medjugorje, puisqu’un évêque ne peut encore venir en pèlerinage officiel. Je suis venu pour un jour à medjugorje, pour des raisons privées, car j’ai une grande confiance en marie de medjugorje. En tant qu’évêque, je ressens également le poids de certaines choses que je porte. Alors, on va quelque part où l’on cherche et où l’on trouve l’aide. Tous les enfants intelligents vont vers leur mère. Même un évêque a besoin d’aide. Au début de cette année, j’ai trouvé ici une grande aide et j’espère que cette fois-ci je ne partirai pas non plus les mains vides.

Ce qui a lieu ici n’a rien de faux ou de mensonger, mais au contraire, c’est bon. Lorsque l’authenticité de ces événements sera reconnu, que se passera-t-il avec ceux qui n’ont pas cru ? Sans aucun doute, ce qui se passe ici est bon, c’est ce qui devrait se passer partout en eglise : prière, messe, confession, adoration, conversions, groupes de prière qui se forment, vocations qui surgissent. Ce qui se passe ici est à lire à la lumière des événements que marie conduit, en nous préparant pour le nouveau millénaire. Il y a ici tant de choses que nous avons oubliées dans l’eglise. Marie nous appelle et nous enseigne. En ce qui concerne l’eglise en autriche, je peux dire que nous avons oublié beaucoup de choses et que nous devons recommencer par ce que marie dit à medjugorje.

La dix-neuvième année des apparitions est en cours. Il y a six voyants. Il est intéressant qu’ils soient restés fidèles tout au long de ces années, qu’ils ne se soient jamais contredits. C’est un vrai miracle. A lourdes, il y avait une seule voyante, à fatima trois voyants, et c’était court. Ici, c’est tout à fait différent. La gospa ne parle pas de ce qui se passe actuellement. Une terrible guerre a eu lieu dans ce pays. Je vois maintenant que l’attitude de marie était sage. Si elle s’était mise à parler de ce qui se passe dans le monde, il y aurait eu un grand danger que tout se complique. Lorsque j’ai demandé au voyant ivan pourquoi la gospa ne parle pas des problèmes du monde actuel, il m’a dit tout simplement que la gospa nous disait ce que nous devons faire : prier personnellement, en famille et en groupe de prière. Personnellement, je vois que c’est vraiment ainsi. La cause de la guerre et de tout autre malheur est en nous. Lorsque l’on trouve la paix en dieu, alors on peut la transmettre aux autres. C’est pourquoi marie a raison. Ici, les gens font l’expérience de la joie, de la paix et du bonheur. Je le vois. Bien qu’il y ait beaucoup de choses négatives dans le monde, la meilleure voie de guérison est d’indiquer ce qui est positif.

Au début, les messages me semblaient trop simples, je dois le reconnaître. Nous, théologiens, sommes faits ainsi : nous voudrions quelque chose de grand. Les messages me semblaient parfois trop simples, à la limite de la banalité. C’est ce que je pensais avant ma première visite. Depuis, je les vis différemment. Chaque soir, je lis un message. Lorsque je le lis pour la première fois, tout semble trop simple, mais lorsque je le lis pour la deuxième fois, je vois que d’une manière toute simple il est dit exactement ce dont nous avons besoin. Nous sommes ainsi : nous voulons de grands mouvements, des choses exaltées, et nous oublions que tout commence simplement, dans le cœur de chacun : d’abord la paix, le chemin de la sainteté, puis la joie. Marie est une mère et elle parle simplement. Souvent, je me souviens des paroles de ma mère :  » combien de fois dois-je répéter ?  » elle nous a éduqués en répétant toujours les mêmes choses. C’est ainsi que ses paroles ont pénétré nos cœurs. Je me souviens qu’elle nous rappelait sans cesse de prier, d’aller à la confession. Tous les premiers vendredis du mois elle nous rappelait la confession. A medjugorje, marie a choisi la manière juste de nous aider, et je lui suis reconnaissant pour tout.

Je suis très heureux d’être venu même pour une seule journée, et pour moi-même. Merci pour tout, et que dieu vous bénisse pour tout ce que vous faites.  »

LES IMPRESSIONS DU PELERINAGE A MEDJUGORJE DU MGR TADEUSZ WERNO

De plus en plus d’évêques du monde entier se rendent à Medjugorje. L’un d’entre eux est Mgr Tadeusz Werno, evêque de Koszalin en Pologne, dont nous avons brièvement mentionné la visite dans le N° 124 du Bulletin de Presse. Il a partagé avec nous les impressions de ces quelques jours passés à Medjugorje.

 » Cette année, je fête les 25 ans de mon ordination épiscopale, mon jubilé. C’est ma première visite à Medjugorje, où je suis venu à l’incitation du curé de Podstrzelo, au nord de la Pologne, lui-même profondément imprégné de l’esprit de Medjugorje. Lors d’une conversation, il cherchait à me convaincre que je devais venir à Medjugorje, et il s’est mis à ma disposition pour cela. C’est ainsi que je suis venu.

Les expériences des personnes qui viennent à Medjugorje prouvent que c’est un lieu de grâce toute particulière. Nombreux sont ceux qui se convertissent, qui reviennent sur le chemin de la vérité. Personnellement, je prie le chapelet, mais je me fatigue dès la première partie. C’est ici que j’ai peut-être pour la première fois prié toutes les trois parties du rosaire. Les gens prient en différentes langues, mais ce n’est pas gênant. C’est beau à entendre. J’ai vu qu’il y a beaucoup de confessions, de retours à la Sainte Messe, à la Communion, à la communion avec Dieu qui est ici, parmi nous. Je suis vraiment heureux qu’ici nos frères franciscains conduisent les gens à Jésus par la Gospa, et je leur suis très reconnaissant. J’aime particulièrement le Chemin de Croix sur le Krizevac. C’est merveilleux. J’ai également rencontré une voyante et j’ai parlé avec elle. Je suis allé dans la Communauté de Sœur Elvira, qui aide les jeunes qui souffrent de la dépendance. C’est vraiment un merveilleux fruit des événements de Medjugorje. Hier, j’ai observé les gens pendant la Sainte Messe : les jeunes, filles et garçons, les adultes, les hommes et les femmes prient à genoux, pendant des heures, se confessent. C’est ce dont nous avons besoin. Je crois en Jésus et je n’ai pas besoin des apparitions à Lourdes, à Fatima ou à Medjugorje, mais j’ai besoin de la nourriture que les apparitions nous indiquent et vers laquelle elles nous conduisent. Ici, on souligne l’importance de la sainte Messe comme centre de la vie. Il faut dire ce que Jésus Christ a dit :  » Recevez l’Esprit Saint « , l’Esprit de vérité, d’amour, soyez mes témoins partout dans le monde, dans la famille, dans la rue, à l’école, partout. Ayez le courage de faire le signe de la croix, d’être joyeux et heureux !

Et enfin, je souhaite à vous, franciscains, de persévérer dans votre magnifique mission, de continuer à être des instruments entre les mains de Dieu. Je suis convaincu que le Pape actuel bénit votre service à Medjugorje, qu’il pense à vous dans son cœur, car il aime aussi beaucoup la Gospa. Que Dieu, par l’intercession de Marie, vous bénisse, ainsi que tous les pèlerins. Vous devez persévérer. C’est magnifique.  »

ARCHEVÊQUE DE SEOUL A MEDJUGORJE

Mgr Paul Kim Chang-Ryeol, archevêque de Séoul, accompagné de trois prêtres de son diocèse (Rhee Dae Won, Chang Daee Ik et Chang Keung Sun) s’est rendu à Medjugorje du 6 au 10 août 1999. A la suite de milliers de Coréens qui se rendent chaque année en pèlerinage vers la Reine de la Paix, il est venu faire connaissance de ce lieu, de la vie de prière et de la liturgie des pèlerins. En tant que pèlerin, il a particulièrement prié pour son église et pour l’élimination des tensions entre les Coréens séparés entre deux pays.

LES CARDINAUX ET LES EVÊQUES A MEDJUGORJE

Comme nous l’avons annoncé dans le dernier numéro du Bulletin de Presse, le Cardinal Bernardino Echeverria Ruiz, archevêque en retraite de Guayaquivil, et Mgr Victor Pavon Puente, évêque, tous deux équatoriens, se sont rendus en visite privée à Medjugorje du 26 au 28 juin.

Du 27 au 29 juin, deux autres évêques de l’Equateur se sont également rendus en visite privée à Medjugorje : Mgr German Pavon Puente, évêque de Tulcano, et Mgr Carlos Altamirano, évêque auxiliaire de Quito.

Dans un entretien avec le père Slavko Barbaric, ils ont déclaré :

Cardinal Bernardino Echeverria Ruiz :

P. S.B. Quand avez-vous entendu parler de Medjugorje pour la première fois ?

Card. B.E.R. Il y a longtemps. J’avais un grand désir de m’y rendre tout de suite, mais je n’ai pas pu le réaliser jusqu’à présent. Je suis tellement heureux d’être venu ici. En ce qui concerne le message, il nous est déjà bien connu, car il est entièrement biblique. Ce qui m’a attiré à venir ici, c’était le désir de connaître la communauté paroissiale et de rencontrer les frères franciscains qui font ici un si beau travail. C’est une vraie évangélisation. La participation à la messe hier soir a été pour moi une expérience magnifique. Ici, on a du temps pour la prière, pour la célébration de la messe. J’ai senti tant de dévotion lors de la prière du rosaire avant la messe. Tout cela m’a profondément touché. J’ai compris que, hormis le message donné par la Gospa, ce qui est si important ici, c’est sa présence. Dieu parle ici par Marie, et pas seulement à vous, mais à tous les peuples et à toutes les cultures. On ne vient pas ici pour faire du tourisme. On y vient pour la confession, pour rencontrer Dieu. C’est un moment divin pour le monde. Hormis le message et la présence de Marie, ce qui compte aussi, c’est tout le travail qui est fait ici. Personnellement, je sens ici le début de la conversion de toute l’Europe. J’ai vu tant de personnes attendre pour la confession. Une foule de fidèles communie, participe à la sainte messe. C’est précisément ce qui doit primer dans la pastorale, être le plus important : être à la disposition des gens. C’est ce qui arrive ici. Je rends grâces à Dieu d’avoir rencontré ici mes frères franciscains et le peuple croate, et d’avoir senti votre foi.

Mgr Victor Maldonado :

P. S.B. :Quelles sont vos impressions sur Medjugorje ?

Mgr V.M. :Je peux confirmer ce que Cardinal Bernardino Echeverria a déjà dit : Medjugorje est un lieu de rencontre entre Dieu et homme. Ici se trouve une vraie source de salut. Lorsque l’on vient ici, on comprend tout de suite que nous avons tous besoin de la conversion. Ces jours-ci, nous avons rencontré la voyante Marija. Nous avons prié avec elle pendant l’apparition et parlé avec elle. Nous avons vraiment besoin de la conversion, afin de pouvoir accomplir notre tâche et aider les autres sur le chemin de la conversion. Je dois reconnaître que la venue en ce lieu a ouvert mes yeux pour beaucoup de choses. Je pourrais faire beaucoup de choses différemment dans mes tâches.

P. S.B. : A votre retour, que pensez-vous dire à ceux qui vous sont confiés ?

Mgr V.M.: Ici, j’ai mieux compris le rôle de Marie dans la vie du chrétien. Je considère cela comme un grand don et une grande grâce. C’est de cela que je vais parler aux gens.

VISITE D’UN ARCHEVEQUE DU PANAMA

Comme nous l’avons annoncé dans le dernier numéro de notre Bulletin, Mgr José Dimas Cedeno Delgado, archevêque du Panama, s’est rendu à Medjugorje. Nous P.B.ions un extrait de l’entretien qu’il a accordé au père Slavko Barbaric.

SB : Voudriez-vous vous présenter brièvement ?

JD : Je suis archevêque du Panama en Amérique Centrale, président de la Conférence épiscopale du pays qui consiste en 8 diocèses et compte environ un million d’habitants. Nous parlons espagnol. Je suis le 47e évêque depuis la création du diocèse, diocèse le plus ancien de toute l’Amérique. Notre Eglise se porte bien. Nous continuons à avoir beaucoup de vocations, et ce qui est très important, de nombreux mouvements laïcs qui apportent un bon esprit dans l’engagement de l’Eglise. Nous avons des raisons d’espérer.

SB : Que pourriez-vous dire de votre séjour à Medjugorje ?

JD : C’est ma première visite en ce lieu. Je suis accompagné d’une vingtaine de pèlerins. En ces jours, j’ai pu constater et expérimenter qu’il règne dans tous les groupes de pèlerins un grand esprit de piété et une ferveur dans la prière. La disposition pour la prière est admirable. L’esprit de foi que l’on peut sentir ici dans la prière incite au renouveau de la foi dans les cœurs de tous ceux qui s’y rendent.

SB : Est-ce que vous avez pu constater des fruits de Medjugorje au Panama ?

JD : Bien sûr, Dieu merci ! Dans une paroisse animée par le père Francesco Verar qui vient souvent à Medjugorje, nous avons construit une église identique à celle de Medjugorje. Francesco a même fondé une communauté qui s’appelle  » Les sœurs de Marie, Reine de la Paix « . Chaque soir, ils ont le même programme de prière qu’à Medjugorje. Ils sont très engagés.

SB : Est-ce que cette communauté a déjà été reconnue par l’Eglise ?

JD : Oui. Lorsque j’ai vu ce qu’ils font et comment ils vivent, que leur mission principale était de prier pour la paix et lorsque j’ai connu leur spiritualité, j’ai reconnu cette communauté au niveau diocésain. La communauté existe depuis plusieurs années. Ils ont de bonnes expériences. J’avais rencontré le curé qui les connaît bien et qui a confirmé ma bonne impression. Le 25 juin 1998, anniversaire des apparitions, j’ai donc reconnu cette communauté. Je suis parfaitement conscient que c’est un fruit de Medjugorje.

ARCHEVÊQUE EMERITE DE SPLIT-MAKARSKA AU SUJET DE MEDJUGORJE

Dans son interview pour  » Kulturni obzor « , Mgr Frane Franic, archevêque émérite de Split-Makarska, s’est exprimé sur les événements de Medjugorje.

A la question  » Pour vous, la médiation de Marie est une évidence. Quel est le rôle de Marie dans le monde aujourd’hui ? Que dites-vous du rôle qu’elle joue à Medjugorje ? « , il a répondu :

 » Les sanctuaires mariaux sont nombreux dans tous les pays catholiques, c’est un fait. Les plus connus et les plus visités aujourd’hui sont ceux de Lourdes, Fatima et Medjugorje. Je soutiens et j’encourage dans l’Eglise les nombreux charismes que st Paul énumère dans ses Epîtres : la prophétie, les guérisons miraculeuses corporelles, la louange de Dieu en langues. Ces jours-ci, je viens de lire dans la traduction italienne l’encyclique du Pape  » Fides et Ratio  » (La Foi et la Raison) qui évoque ce sujet. Il y est question de la mystique et de la nécessité du renouveau métaphysique dans la philosophie et dans la théologie. Par certaines expériences personnelles, j’ai pu sans difficulté reconnaître la présence de la Vierge à Medjugorje, où elle parle depuis dix-huit ans par les voyants qu’elle a élus, et ainsi accepter l’authenticité de ces apparitions de Marie. Or, il faut se garder de fausses apparitions et de fausses locutions, car il y a toujours eu et il y aura toujours de faux prophètes.  »

« Vecernji list », p.13, N° 250, Zagreb, 14.2.1999

LA VISITE D’UN EVÊQUE D’AUTRICHE

Les prélats de l’Eglise se rendent de plus en plus souvent à Medjugorje. Mgr Georg Eder, archevêque de Salzburg, s’est rendu à Medjugorje début décembre. Le soir avant son départ, nous lui avons demandé une interview. Il nous a dit :

 » J’ai entendu parler des événements de Medjugorje vite après leur début. Dans ces derniers temps, on parle beaucoup des apparitions. En tant qu’évêque, je reçois presque toutes les semaines des informations sur les apparitions, les visions et les révélations. Je dois reconnaître que, pendant le régime communiste en Yougoslavie, je venais souvent passer les vacances en Istrie, mais je ne suis pas allé plus loin vers le sud, bien que j’en avais l’occasion : rien ne m’y poussait. Et pourtant, je me posais de plus en plus souvent la question : pourquoi ces messages tout simples qui, de plus, se répètent ! Toujours cet appel à la prière, au jeûne, à la pénitence, à la prière pour la paix. Je me suis dit : il doit y avoir une signification. Une mère, lorsqu’elle éduque ses enfants, que fait-elle ? J’en ai fait l’expérience chez moi, en famille : elle répète toujours la même chose.  » Je vous l’ai déjà dit, mais je ne peux pas ne pas le redire : priez, ou bien, faites ceci !  » A Medjugorje, Marie a une attitude semblable. Elle dit toujours la même chose aux enfants, devenus adultes. Un prêtre dans sa paroisse, que pourrait-il faire d’autre que de toujours appeler à la prière ? Jean-Paul II a dit une fois que les prêtres doivent être de vrais priants et enseigner la prière. C’est ce que fait Marie, la bonne Mère. Elle nous apprend à prier, bien que ce soit d’une manière toute simple. Désormais, je dois vraiment reconnaître qu’à ce sujet je m’en tiens à la parole du Christ :  » Vous les connaîtrez selon leurs fruits !  »

Mes impressions ne sont pas surprenantes. Je savais que des groupes de Salzburg se rendaient souvent à Medjugorje, que de nouveaux groupes de prière s’étaient formés, que de plus en plus de personnes disaient :  » C’est à Medjugorje que j’ai eu ma vocation !  » Je dis, nous avons perdu trois choses qui nous ont été rendues à Medjugorje : la pénitence, la conversion et les vocations. En Autriche, nous les attendons sans qu’elles arrivent. La conversion ? On n’en parle plus. La confession a disparu, sauf dans les sanctuaires mariaux et les églises animées par des religieux, où ce sacrement est recherché et vécu. Les vocations sont de moins en moins nombreuses. Or, à Medjugorje, ces choses ont lieu sans cesse : les confessions, les conversions et les vocations !

Je me demande donc : que doit-on faire afin que quelqu’un se convertisse ? J’ai souvent répété aux membres de  » Exigences des peuples  » que leur programme ne mentionne pas la conversion. Est-ce possible que nous sommes de ces gens qui pensent ne pas avoir besoin de la conversion, comme Jésus le dit dans l’Evangile ? La conversion est exclue, la confession est perdue, les vocations sont de moins en moins nombreuses, et cela au point que nous nous posons la question de comment faire survivre les séminaires ! Or, à Medjugorje nous trouvons toutes ces choses qui nous manquent.

J’ai un autre désir : que la paix soit faite entre les franciscains et l’évêque, afin que Medjugorje puisse se développer comme Marie le souhaite. Je crois maintenant que Medjugorje est vrai. Je le croyais depuis longtemps, je ne voulais que venir pour voir. Lorsque les pèlerins m’ont invité à venir avec eux, j’ai répondu : je suis spirituellement beaucoup plus proche de Medjugorje que bien d’autres ! Mon impression a été confirmée en raison de la simplicité des voyants et du programme du soir. Tout est dans l’esprit de l’Eglise et très, très simple, mais marqué par la dévotion, une foi forte et surtout une forte volonté de conversion et de vrai renouveau.  »

VISITE D’UN EVEQUE AMERICAIN

Comme nous l’avons déjà annoncé dans le dernier numéro du Bulletin de Presse, l’évêque auxiliaire de Portland (Oregon, USA) et curé de la paroisse de St. Mary’s Corvallis, Mgr Kenneth Steiner, s’est rendu pour la première fois à Medjugorje du 7 au 12 novembre 1998, pour une visite privée.

Voici quelques-unes de ses impressions :

 » Les gens ont faim et doivent découvrir la dimension spirituelle de leur vie, qui se trouve menacée par la télévision, la sécularisation et le matérialisme. Beaucoup l’ont vraiment perdue ! En venant à Medjugorje, les pèlerins découvrent cette dimension spirituelle et retournent chez eux pour aider les autres à s’en rendre compte. Ce que les gens expérimentent ici, ce qu’ils apportent dans leurs familles et leurs communautés paroissiales est un vrai miracle. Beaucoup, pour diverses raisons, ne peuvent pas venir à Medjugorje, c’est pourquoi ils ont besoin de témoins caP.B.es de les aider à retrouver la paix intérieure et à découvrir Dieu. Nombreux sont ceux qui ne deviennent conscients de ce que Dieu leur a donné ici que lorsqu’ils rentrent chez eux. Je peux le dire en ce qui me concerne personnellement. Je me rends compte que ma venue à Medjugorje est une vraie bénédiction. Je suis entièrement renouvelé. Je suis davantage conscient de la présence du Christ dans les sacrements, dans l’Eglise, dans l’Ecriture Sainte et dans les personnes.

A Medjugorje, j’ai reçu une nouvelle motivation spirituelle. Certains pensent peut-être que nous, les prêtres, n’avons pas besoin d’un tel renouveau. Ils se trompent, car nous avons vraiment besoin de renouveau. J’ai rencontré de nombreux prêtres qui se sont rendus à Medjugorje. Il ont mieux compris le sens de leur sacerdoce. C’est ce que j’emporte personnellement avec moi. Je dirai aux autres que Medjugorje est un endroit où l’on peut aller pour être renouvelé dans la foi. J’y ai rencontré tant de personnes animées d’une profonde foi et d’une prière fervente. J’ai compris que les gens, malgré tant de souffrances, sont restés fidèles à Dieu.

J’ai redécouvert Dieu, est c’est pour moi la preuve que la Gospa est ici. C’est précisément sa tâche. Parfois, les gens viennent ici pour chercher Marie, et ils trouvent Dieu ! C’est son désir, car elle ne veut rien pour elle-même, mais fait tout afin que les gens connaissent davantage son Fils Jésus. La Gospa veut répandre la paix de Dieu parmi les hommes, parmi ses enfants.

J’invite ceux qui viennent ici à devenir un exemple pour tous lorsqu’ils rentrent chez eux. Qu’ils deviennent un appel à la paix, à la prière et à la conversion. Tous ceux qui sont venus ici ont rencontré auparavant une personne qui a témoigné en faveur de Medjugorje, qui a manifestée dans sa propre vie un changement positif. Nous devons être les témoins, nous devons évangéliser les autres. C’est notre mission : apporter la Bonne Nouvelle de Dieu qui sauve. Nous devons porter Jésus et la Gospa dans ce monde et aider les gens à comprendre que la vie en Dieu ici-bas est possible et nécessaire pour tous. Nous devons êtres les témoins pour ceux que le Seigneur a envoyés dans nos vies.

Je prierais pour chacun de vous et que Dieu vous bénisse.  »

VISITE DE DEUX EVEQUES D’HAITI

Du 16 au 23 novembre 1998, accompagnant un groupe de 33 pèlerins, deux évêques d’Haïti se sont rendus à Medjugorje : Louis Kebreau, évêque de Hinché, et Joseph Lafontant, évêque auxiliaire de la capitale de Haïti.

Lors de sa visite, Mgr Kebreau nous a dit :

 » Tant de personnes nous ont parlés de Medjugorje ! On nous envoyait des livres, des images, des médailles et des cassettes vidéo. Nous avons un ami commun en Amérique qui nous tenait au courant de ce qui se passait ici. Cet ami nous a offert ce voyage. Nous avons accepté et nous voici à Medjugorje.

J’accueille Medjugorje avec la foi. Dans l’Evangile, nous lisons que Jésus est venu à la synagogue de Nazareth et a lu les Ecritures. Beaucoup admiraient ce qu’il disait, d’autres contestaient, disant qu’ils connaissaient sa famille, sa mère et son père. Je crois qu’il faut venir à Medjugorje, prendre du temps, voir, faire l’expérience, vivre. Ce n’est qu’ainsi que nous pouvons connaître Medjugorje. Il ne faut pas parler de Medjugorje à la légère. C’est une expérience profonde, intime, personnelle. Ici, on fait l’expérience de la paix intérieure, de la réconciliation. On découvre facilement ce qu’est la vraie foi chrétienne. Pour moi, c’est un temps de renouveau. Tout simplement : il faut venir, voir, rencontrer et écouter les personnes, il faut gravir les collines, participer au programme du soir, trouver le temps pour la prière personnelle dans le silence. J’ai fait l’expérience personnelle de la réconciliation avec moi-même. Dans chacun de nous, il y a une partie que nous ne connaissons pas, cette partie païenne qui est en nous. Puisqu’il s’agit ici de la libération intérieure qui passe par la réconciliation, certains peuvent parfois faire l’expérience d’une attaque de Satan plus forte qu’habituellement, mais on reçoit également la force. La Vierge Marie apporte avec elle la lumière qui nous aide à voir notre chemin et à mieux comprendre notre tâche. Elle nous accompagne sur notre chemin et veut nous conduire vers une vie en Dieu. Medjugorje nous ouvre le chemin pour plonger dans la vie de la Sainte Trinité. C’est ce que Marie fait ici. Je lui suis tellement reconnaissant.  »

Lors de sa première visite à Medjugorje, Mgr Lafontant nous a dit, entre autres :

Pendant presque dix ans, je recevais des nouvelles sur Medjugorje. Je m’y intéressais de plus en plus. J’ai accepté avec joie de me joindre à ce groupe, principalement en raison de la présence du Mgr Louis.

Je suis allé souvent en pèlerinage à Fatima, à Lourdes ou ailleurs. Ici, je trouve que c’est très différent. Il n’y a rien de stéréotypé. Tout est différent que dans d’autres lieux de pèlerinage. Chacun fait son expérience personnelle, tout en se trouvant au milieu d’une grande assemblée. Ce qui est surprenant, c’est que les personnes qui y viennent en tant que pèlerins veulent tout accepter.

Le dernier coup de pouce pour que j’accepte de venir à Medjugorje a été la venue du voyant Jakov Colo en septembre. Une foule immense a participé. Ce n’est qu’alors que je me suis rendu compte combien de fidèles de Haïti connaissent Medjugorje. Jakov a rencontré les fidèles dans deux églises. Lors de son séjour, les gens ont manifesté un grand désir de se réconcilier avec eux-mêmes et avec autrui. Grand nombre de fidèles ont demandé la confession, vraiment beaucoup plus que d’habitude. J’ai été présent lors des deux rencontres. Une fois c’était moi qui ai célébré la Messe, une fois Mgr Louis. C’est une vraie expérience de la foi. Ma venue ici a pu le confirmer. Tout le monde a besoin de cette expérience. C’est l’expérience de la conversion, du retour à soi et à Dieu, de la réconciliation avec les autres. La Gospa aide chacun de ses enfants à se retrouver soi-même. La Gospa veut être proche de chacun, toucher et guider chacun personnellement. Et pourtant, au fond de l’âme, personne ne se sent obligé à tout accepter. La liberté est entièrement respectée. Un croate vivant en Amérique m’a dit à l’aéroport qu’au début, il ne croyait pas, mais lorsqu’il s’est rendu sur place, il a trouvé la paix. Depuis, il croit en la présence de la Gospa. Maintenant, je le comprends. Ici, les gens trouvent la paix et se réconcilient.  »

Les deux évêques ont fini notre entrevue par les mots :  » Que la bénédiction de Dieu et la protection de la Reine de la Paix vous accompagnent.  »

VISITE DE DEUX EVEQUES

Au mois d’octobre 1998, deux évêques se sont rendus à Medjugorje : un évêque du Brésil et un évêque de Pologne, Mgr Albin Malysiak, âgé de 81 ans, qui, selon ses propres paroles, travaille comme il y a 15 ans. Il a attiré notre attention particulièrement parce qu’il a collaboré pendant plus de 20 ans avec le Saint Père Jean-Paul II. Il nous a parlé de cette époque de sa vie :

 » Nous sommes restés amis et nous nous rencontrons autant que possible même depuis qu’il est devenu Pape. Je serai, par exemple, avec lui au début novembre cette année, et également début mars l’année prochaine. Pendant dix ans j’ai collaboré avec lui en tant que curé de paroisse et professeur de théologie, et pendant dix ans, en tant que son évêque auxiliaire. Travailler avec lui était toujours pour moi une grande joie. C’est un grand personnage, honnête et sincère. Il a toujours eu beaucoup de compréhension pour les autres. Il a été professeur à l’université catholique de Lublin. Il a enseigné l’éthique sociale, a traité la problématique des pauvres et des laissés pour compte. Je suis toujours resté son proche collaborateur. Nous avons souffert ensemble des communistes, et ceci nous a particulièrement rapprochés l’un de l’autre.  »

Mgr Malysiak s’est rendu à Medjugorje à titre privé. Il a quand même bien voulu donner ses impressions :

 » Lorsque l’Eglise aura reconnu Medjugorje, je serai très heureux de venir ici, car nous attendons tous la position officielle du Vatican. Personnellement, je crois que les voyants ont d’authentiques apparitions. J’en ai rencontré quelques-uns. Ce matin, j’ai rencontré Vicka. Elle est si joyeuse et rayonne la paix. Je crois que c’est un lieu d’apparitions, mais c’est avant tout un lieu de grande prière. C’est ce qui m’a frappé le plus. J’ai gravi le Krizevac. J’ai vu tant de personnes qui prient avec une dévotion et un recueillement véritables devant la croix. J’ai compté le nombre de personnes dans un groupe : ils étaient 70 assis autour de la croix, sur les pierres, à prier en silence. Il était midi et il faisait très chaud, mais la chaleur ne les a pas dérangés. Le silence et l’esprit de prière m’ont inspiré. Je rentre chez moi portant dans mon âme l’image de ceux qui prient.

J’admire les franciscains en service ici. Ils sont constamment avec les gens, prient avec eux et sont disponibles pour les entretiens et les confessions. Je me demande où ils puisent une telle force. Dans l’église, on sent la prière du peuple. Lorsque nous avons prié le Notre Père ensemble, c’était merveilleux d’entendre toutes ces langues priant d’une seule voix ; on pouvait bien clairement distinguer la langue polonaise. Je suis heureux de voir tant de prêtres venir avec les pèlerins.

En Pologne, je vais parler de Medjugorje. Je vais parler de la dévotion et de la foi de ceux que j’ai rencontrés. Je vais en parler dans mes rencontres avec les gens et dans mes homélies. On parle déjà beaucoup de Medjugorje en Pologne. C’est la raison pour laquelle je suis venu ici.

En conclusion, je dirai encore : le travail des franciscains à Medjugorje m’inspire. A propos de la dévotion mariale, je suis heureux de voir qu’ils sont fidèles à l’enseignement de l’Eglise et aux appels du Saint Père. L’amour envers la Gospa que l’on rencontre ici chez les gens aide ceux qui viennent à grandir dans la foi. Nous devons tous chercher à accueillir les messages que la Gospa nous donne. Il s’agit de la paix dans le monde, c’est pourquoi nous devons nous décider à nous aimer les uns les autres. Alors, l’amour engendrera la paix. Ici, l’accent est mis sur l’appel à la prière, mais également sur la réponse donnée. Tout ce que l’on trouve dans les messages correspond à l’enseignement de l’Eglise. Ici, l’appel à la vie dans la foi et à la vie sacramentelle est fort. J’espère que ce message sera de plus en plus répandu et que de plus en plus de personnes viendront et l’accueilleront, tout en attendant tous ensemble que Vatican reconnaisse Medjugorje. Je vous bénis tous et je vous souhaite la paix.  »

VISITE RENDUE A L’ARCHEVÊQUE MGR FRANE FRANIC

Le vendredi, 9 octobre 1998, fra Ivan Landeka, curé de Medjugorje, et fra Slavko Barbaric ont rendu visite au dr. Frane Franic, archevêque émérite de Split-Makarska. Voici leur réaction :

 » La rencontre, les échanges et le repas que nous avons pris ensemble ont été vraiment cordiaux. Malgré son âge avancé, Mgr Franic passe son temps à lire et à écrire, et ses après-midi dans la prière et l’adoration. Avec un sourire et une conviction profonde, il dit que c’est ce qu’il a appris à Medjugorje et qu’il reste fidèle aux appels de la Gospa à la prière. Il s’est souvenu de ses paroles prononcées lors de la célébration des 60 ans de son sacerdoce : que chaque prêtre devrait prier trois heures, les évêques quatre heures et les évêques émérites cinq heures. Il a promis de revenir à Medjugorje qu’il accepte aujourd’hui autant qu’en 1982, lorsqu’il est venu incognito pour voir ce qui s’y passait. Il est venu cette première fois conscient de sa responsabilité pour la foi de son peuple, et il a voulu faire son expérience personnelle, afin de pouvoir prendre une position responsable. Depuis cette première expérience, il est resté un grand soutien et un défenseur des événements de Medjugorje. Il nous a confié une expérience qu’il a eue lors d’une apparition : Lors d’une de ses visites rendues à Medjugorje, il a assisté à une apparition, à la fin de laquelle la voyante Marija lui avait donné un message personnel de la Gospa. Il considère ce message comme une parole prophétique, puisqu’il s’est effectivement réalisé. Puisqu’il s’agissait de quelque chose que la voyante ne pouvait absolument pas savoir, c’est pour l’archevêque une nouvelle raison de croire à l’authenticité des apparitions. Nous avons remercié l’archevêque pour tout ce que sa position a pu obtenir en faveur de Medjugorje et lui avons souhaité d’y venir prochainement.  »

VISITE D’UN EVEQUE DU BRESIL

En cette première semaine du mois de juin, Mgr Don Silverio Jarbas Paulo de Albuquerque s’est rendu en visite à Medjugorje. Cet évêque franciscain à la retraite a administré le diocèse de Feira de Santana de 1970 à 1995. Accompagné d’un prêtre de son diocèse, il a passé une semaine entière à Medjugorje.

Il a résumé les impressions de son séjour à Medjugorje :  » J’ai été surtout frappé par la simplicité de la prière et la force de la foi des personnes que j’ai rencontrées. Il n’y a aucune trace de fanatisme. J’ai vu tant de jeunes rassemblés ici. Les sanctuaires mariaux jouent un rôle important dans la vie de l’Eglise.  »

VISITE D’UN ARCHEVEQUE DU BRESIL

Mgr Tomasin est venu à Medjugorje. Il nous a fait part de son expérience :  » Je crois avoir visité Medjugorje pour la première fois en 1984, à la proposition d’un ami qui y a reçu une grande grâce spirituelle. Nous y sommes venus en voiture. Je me souviens encore de la police communiste. Nous avons passé la nuit à Mostar. J’étais impressionné par le paysage. Arrivés au village, nous sommes d’abord entrés dans l’église. Il n’y avait pas beaucoup de monde. J’étais surpris de voir l’église pleine vers la fin de l’après-midi, avant la prière du soir. J’y ai vu beaucoup de jeunes. J’ai vu une grande piété qui n’avait rien de commun avec le fanatisme. J’ai vu beaucoup de gens se confesser. Ce fait a tout particulièrement attiré mon attention. Pendant la messe, je n’ai rien compris, mais j’ai vu un profond recueillement. J’étais invité au rosaire avec les voyants pendant que les fidèles le priaient à l’église. J’ai assisté à l’apparition. J’étais profondément touché par la simplicité. Le lendemain, je me suis levé tôt pour monter sur la Colline des Apparitions. J’ai prié pour moi-même, pour ma communauté, pour toute l’Eglise. Entre temps, un grand nombre de fidèles est arrivé pour y prier dans un grand recueillement. Je suis allé à l’église et j’y suis resté presque toute la journée en prière. C’est ainsi que j’ai passé mes journées à Medjugorje. Je n’ai parlé avec aucun des franciscains ou des voyants. A mon retour, je me sentais complètement renouvelé spirituellement. J’avais mieux compris Marie et je l’ai mieux acceptée en tant que ma Mère. J’ai compris que, par elle, l’Eglise se renouvelait.

Réélu général de mon Ordre, je suis allé pour une deuxième fois à Medjugorje. Je suis passé par Ancone en compagnie de l’évêque du lieu, Mgr Zanic. A cette occasion, il m’a fait part de ses difficultés. Je l’ai écouté. Je connaissais déjà la situation à propos des Commissions et de toutes les diversités de positions. Lors de cette visite à Medjugorje, j’ai fait la même expérience intérieure. Je suis revenu avec une profonde conviction qu’il s’y passent des choses inexplicables, ni par la philosophie, ni par la psychologie. J’ai découvert une foi véridique et les fruits de cette foi. La foi et les apparitions sont deux réalités distinctes. Personne ne peut remettre en question les fruits de la foi à Medjugorje. La présence de Dieu et de sa miséricorde sont évidentes, et selon les pères de l’Eglise, sa miséricorde nous vient par la Mère de Miséricorde, la Mère des pécheurs, qui se tenait au pied de la Croix. Pour moi, c’est véridique et indubitable. Concernant les apparitions en tant que telles, il doit y avoir plus que les conversions et les bons fruits de la foi. Et c’est pourquoi il faut attendre.  »

L’EXPERIENCE DE MEDJUGORJE SELON L’EVEQUE MGR GERARD DIONN

Attirés par le langage fort de la Gospa, les évêques de tous les coins du monde viennent sans cesse à Medjugorje. Fin avril, c’est Mgr Gerard Dionn, évêque d’Edmondson, New Brunswick, Canada, qui est venu nous rendre visite. A cette occasion, il a déclaré :

 » C’est la première fois que je viens à Medjugorje, dont m’avaient parlé les franciscains croates qui travaillent dans mon diocèse à Ontario. Voici dix-sept ans que j’entends, et pas seulement à travers eux, que la Gospa apparaît tous les jours. Ce fait était pour moi assez surprenant et je ne savais pas si je devais y croire ou non, puisque ces événements ne sont pas reconnus officiellement.

Cette année, je célèbre le cinquantième anniversaire de mon ordination sacerdotale. Un groupe de pèlerins qui avait l’intention de se rendre à Medjugorje m’a demandé de les guider spirituellement pendant ce voyage. C’était pour moi un beau cadeau, puisque depuis longtemps je désire voir de mes propres yeux ce qui s’y passe.

Tout ce que j’ai vu lors de mon séjour m’a profondément touché. Il est difficile de trouver quelque chose de pareil ailleurs. Ce qui reste gravé dans mon cur, c’est la foi des gens qui vivent ici, ainsi que la fréquentation de la sainte messe et l’esprit de dévouement. J’ai observé les gens gravissant en grand nombre les collines qui ne sont pas facilement accessibles, se confessant, priant… Ils venaient de tous les coins du monde. C’est pourquoi il est difficile de conclure que tout n’est qu’un hasard, que ce n’est qu’un lieu ordinaire et que rien ne s’est passé ici. A mon avis, seule la foi peur conduire les gens ici, la foi qui repose sur quelque chose de concret. On peut faire une comparaison avec Lourdes et Fatima. Il est évident que je ne peux pas prononcer un jugement définitif, il relève de l’évêque du lieu. Pourtant, selon les fruits que je peux constater, je peux affirmer qu’ici quelque chose de particulier a lieu. Ce ne sont pas les franciscains qui attirent les gens. Dans ma paroisse, moi aussi j’ai des franciscains, et pourtant, rien de spécial ne se passe. C’est Dieu qui attire les gens vers ce lieu.

J’ai souvent parlé avec les gens qui se sont rendus à Medjugorje. Certains sont venus plusieurs fois, même si le voyage est long et très coûteux. Au retour, ils ont témoigné de leur foi avec une ardeur nouvelle. Dans leurs curs et à travers eux dans les curs des autres, par sa Mère, Dieu éveille une nouvelle espérance. Je crois qu’elle apparaît ici. Je ne sais pas comment expliquer autrement le phénomène qui est vécu ici. Il n’est pas possible que ce soit le diable qui est à l’uvre, puisque les gens prient. Ce ne peut être non plus une simple fraude. Il est possible de tromper les gens pendant un certain temps, mais non pendant dix-sept ans et non des millions de personnes. Je crois que quelque chose de particulier a lieu ici, et ceci en raison des fruits. Il ne peut y avoir autant de bons fruits sur un mauvais arbre.

En observant la vie liturgique à Medjugore, je n’ai pu remarquer rien de spécial. C’est la vie quotidienne ordinaire de l’Eglise. La messe est célébrée comme ailleurs. Il n’y a rien de spécial. Hier soir, nous avions l’adoration devant le Saint Sacrement. Tout était si simple : quelques paroles, quelques chants, exactement comme l’Eglise le demande. Les gens sont tellement attirés par ça qu’ils sont prêts à passer des heures à genoux. Nous faisons pareil dans nos églises, mais les gens n’arrivent pas en si grand nombre. Pourquoi ? Je n’ai pas d’autre réponse que de dire que Dieu est présent ici d’une manière particulière.

Je souhaite que la paroisse de Medjugorje continue à témoigner de sa foi par la prière et le jeûne avecpersévérance. S’ils sont prêts à répondre à l’appel de la Gospa, nous qui venons d’ailleurs le ferons plus facilement. La paroisse a vraiment une grande responsabilité. J’espère qu’elle sera caP.B.e de la porter et de rester aussi simple que jusqu’à présent. De nombreux pèlerins qui sont venus ici gardent dans leurs curs le souvenir de la foi et de l’accueil qu’ils ont expérimenté dans la paroisse de Medjugorje. C’est un grand honneur pour cette paroisse que d’être visité d’une manière particulière par la Gospa qui y parle la langue croate. J’espère que la paroisse de Medjugorje et tout le peuple croate ne le perdront jamais de vue.

VISITE DE DEUX EVÊQUES

Mgr John Dew de Nouvelle Zélande et Mgr Donald Montrose des Etats-Unis ont visité Medjugorje avant Pâques. Voici leurs impressions :

 » C’est par mes paroissiens que j’ai entendu parler de Medjugorje pour la première fois. Ceux qui allaient à Medjugorje en rapportaient de bons fruits : esprit de prière et de jeûne. Ils revenaient à la vie sacramentelle et devenaient des membres actifs de la communauté paroissiale. De nombreux groupes de prière ont été fondés. Je suis actuellement arrivé avec un groupe de pèlerins qui s’est également rendu en Terre Sainte. Les événements de Medjugorje m’ont profondément marqué. Tout semble si naturel et ordinaire. Je ne vois aucune déviation. Les gens parlent des apparitions d’une manière très simple et un grand nombre de fidèles montrent la volonté de vivre les messages de la Gospa. Personnellement, les expériences du jeûne et de la prière me sont très bénéfiques. Je vais tout particulièrement tâcher de trouver du temps pour la prière avant la Sainte Messe. Je vais essayer d’offrir ces expériences aux paroisses de mon diocèse. Vous qui êtes ici, dans la paroisse de Medjugorje, priez et jeûnez et soyez les apôtres de l’amour dans la vie quotidienne ! C’est notre préparation commune à la célébration chrétienne du Grand Jubilé  » a déclaré Mgr John Dew, évêque auxiliaire de Wellington en Nouvelle Zélande.

 » Je suis venu à Medjugorje une première fois avant d’avoir été ordonné évêque auxiliaire. Cette fois-ci, c’est sur l’invitation d’un groupe de pèlerins. Je sens ici une présence toute particulière de la Gospa. Je vois un grand nombre de fidèles qui ont été à Medjugorje et qui reviennent avec une foi renouvelée, avec une expérience de la prière, du jeûne, de la confession, de la Sainte Messe et de l’Adoration renouvelées. Le peuple fidèle à la Gospa est également fidèle à l’Eglise. La dévotion mariale est très importante. Mon message aux paroissiens est le suivant : Vivez les messages, aimez la Gospa, aimez l’Eucharistie, ne négligez pas la confession, trouvez du temps pour la prière, priez chaque jour au moins une partie du Rosaire. A vous tous, je promets ma prière et ma bénédiction. Je veux prier tout particulièrement pour les franciscains, car ce qui se passe ici est grand et les franciscains ont une grande responsabilité. Je connais toutes vos souffrances et vos difficultés, mais persévérez dans le bien !  » a déclaré Mgr Donald Montrose, évêque de Stocktone des Etats-Unis.

VISITE D’UN EVÊQUE AUSTRALIEN

L’évêque auxiliaire de Canberra en Australie, Mgr Patrick Power, a visité Medjugorje fin février 1998. Voici ce qu’il nous a confié :

 » Je suis prêtre depuis 33 ans, évêque depuis 12 ans. Ma mère était une femme merveilleuse qui avait une grande dévotion pour la Vierge Marie. Mon père priait tout particulièrement Notre Dame de Lourdes. Or, je suis né le 11 février, en la fête de Notre Dame de Lourdes. J’y suis allé, mais c’est ici à Medjugorje que j’ai fait une expérience toute particulière. En janvier 1993 j’ai assisté à une veillée de prière à Canberra avec la participation du père Slavko et du voyant Ivan. J’ai été profondément touché par ce que j’avais vu et entendu. Le message donné par Ivan et la manière dont il l’avait fait m’ont profondément marqué. Il parlait de la paix et de l’amour, de la conversion, de la pénitence, du jeûne et de la foi profonde. Ce sont les messages que j’avais souvent entendus et dont j’avais parlé moi-même, mais la simplicité avec laquelle cela était dit était exceptionnellement importante pour moi. Je me souviens de la manière dont ma mère l’avait vécu. Pour elle, c’était une expérience indescriptible. En mai 1993 j’étais à Rome en compagnie de l’évêque de Dubrovnik, Zelimir Puljic puis, comme j’avais trois jours de libre, je me suis rendu à Dubrovnik. Nous sommes amis depuis 1972, temps de nos études à Rome de 1972 à 1975. En mai 1993, j’avais donc profité d’un temps libre pour venir à Medjugorje  » incognito « . C’était encore la guerre. Il n’y avait pas beaucoup de pèlerins. Je fus impressionné par beaucoup de choses. J’étais déjà évêque, or je n’étais pas venu en tant que tel, mais en tant que personne privée. J’ai célébré la Messe. C’est la deuxième fois que je viens à Medjugorje. Cette fois-ci, je suis venu avec un groupe d’Australiens, en compagnie de ma sur et de ses trois enfants. Je ne suis pas venu avec des attentes particulières, mais c’est pour moi vraiment un temps de grande grâce. Je voudrais être sincère : cette fois-ci je suis venu pour ma famille. Après ma première visite, j’avais écrit un article sur mes propres expériences qui avaient été excellentes. Maintenant, je suis ici pour ma famille, mais je dois reconnaître que la Gospa m’a accordé de nombreuses grâces. J’ai trouvé une paix profonde, surtout après avoir entendu le témoignage de Vicka. J’ai éprouvé la même paix que j’ai sentie en 1993 en entendant pour la première fois parler des messages. Cette expérience m’aide à choisir de nouveau ma vocation de prêtre et mon service d’évêque. Medjugorje, c’est la PAIX. J’ai fait l’expérience de la paix intérieure et j’en ai témoigné dans le groupe avec lequel je suis venu. Quand je vois ce qui se passe dans notre groupe, les personnes qui reviennent à la foi, à la prière et à la confession, je sais que je dois conseiller à d’autres de venir ici. L’expérience particulièrement importante est celle de la confession et celle du programme du soir, ainsi que les rencontres avec les voyants. C’est non seulement moi-même, mais également Mgr Kennedy, venu ici de nombreuses fois, qui conseillons aux fidèles de venir ici. Je veux dire merci, merci aux fidèles et aux prêtres qui travaillent ici. Votre témoignage de foi, d’amour, de prière et d’accueil est très important pour nous pèlerins.  »

VISITE D’UN ARCHEVEQUE DU BRESIL

Mgr Krieger, archevêque du Brésil, a visité Medjugorje du 25 au 28 février 1998. Il a prêché au cours de la Messe du soir du 27 février. Voici son homélie dans son intégralité :

 » Je suis Maurillo Krieger, archevêque de Maringo au Brésil. Il y a déjà huit ans que je n’étais plus venu à Medjugorje. C’est une grande joie pour moi que d’être ici avec vous, car Medjugorje est resté toujours dans mon cur. Puisque je me trouve parmi vous, vous voudriez certainement savoir ce qu’un archevêque pense de Medjugorje. Je vois Medjugorje comme un don et comme une responsabilité. La Gospa donne à tous ceux qui viennent ici la possibilité de trouver ce même amour et cette même tendresse qu’elle a manifestés à Cana en Galilée. La Gospa s’approche de nous et nous demande de faire  » tout ce qu’il vous dira « . Les serviteurs à Cana avaient fait tout ce qu’on leur avait demandé et ils avaient rempli les jarres d’eau. C’est ainsi que Jésus a pu faire son premier miracle à Cana. Si nous curs étaient ouverts et prêts à marcher sur le chemin du Christ, tout ce que le Seigneur voulait accomplir à travers Medjugorje, il l’aurait certainement déjà fait. Est-ce qu’il est si difficile de donner son cur au Christ ? Medjugorje représente une grande responsabilité. Je l’avais compris instantanément, dès le premier moment, dès que j’avais mis mes pieds sur le sol de Medjugorje. C’était au mois de mai 1985, juste après ma consécration épiscopale. En regardant et en écoutant les voyants, j’en ai conclu qu’ils ont besoin de nos prières pour pouvoir être fidèles à leur mission. Dès ce moment, j’avais décidé de leur consacrer le premier chapelet de mon Rosaire quotidien. C’est mon petit cadeau. C’est ainsi que je leur offre mon soutien et mon aide, car ils ont une mission importante qui se manifeste dans la présentation de Medjugorje par rapport à la paroisse et l’Eglise dans le monde. Je remercie les voyants pour leur disponibilité et l’ouverture à la grâce de Dieu. Je remercie les franciscains pour leur consécration et leur persévérance dans ce service pastoral. Je vous remercie également, paroissiens de Medjugorje, parce que vous avez répondu en grand nombre à l’appel de la Gospa. Vous ne pouvez même pas imaginer l’importance de cette paroisse pour l’Eglise et pour le monde. Que le Seigneur vous bénisse ! Que la Gospa, la Reine de la Paix, vous accompagne par son intercession, vous, vos amis et vos frères à Medjugorje.  »

VISITE D’UN ARCHEVEQUE AUMONIER MILITAIRE

L’archevêque aumônier militaire américain a visité Medjugorje le 1 mars 1998. Voici ce qu’il nous a dit à cette occasion :

 » Je m’appelle Edwin O’Brian, archevêque responsable de toute l’armée des Etats-Unis. Cette responsabilité englobe tous les soldats américains, où qu’il se trouvent, tous les hôpitaux militaires et toutes les représentations diplomatiques. Ce service m’a été confié en septembre 1997. Tout récemment, j’ai été consacré archevêque. Ma mission est de visiter les soldats américains là où ils se trouvent. J’ai été dans le Pacifique, maintenant je suis en Europe : Italie, Allemagne, Angleterre, Belgique, Bosnie et Herzégovine. Pour Noël, j’étais à Sarajevo et j’étais bien déçu de ne pas avoir pu venir à Medjugorje à cette occasion. Aux Etats-Unis, j’ai tant entendu parler de Medjugorje. Combien de personnes ne m’ont-elles pas demandé si j’étais allé à Medjugorje ! Je devais toujours répondre : Non ! Je n’en ai pas eu l’occasion. J’ai vécu à Rome de 1985 à 1990 et je ne suis pas venu. Lorsque je me suis trouvé à Sarajevo, j’ai demandé à mes responsables si je pouvais visiter Medjugorje. Aujourd’hui, je suis ici. Le fait d’avoir célébré la Messe à l’église de Saint Jacques est pour moi un grand privilège. J’ai entendu beaucoup de bien de Medjugorje. De nombreux curs témoignent de leur changement positif. Nombreux sont ceux qui parlent de leur conversion. Je ne reste que brièvement à Medjugorje, mais j’envisage déjà une nouvelle visite. Je voudrais monter sur le Podbrdo, le lieu des apparitions, mais je n’en ai pas eu le temps et je le regrette. Je suis heureux d’avoir pu célébrer la Messe ici aujourd’hui, d’avoir pu prier devant la statue de la Gospa. J’espère qu’elle me comprend. J’ai décidé de prendre plus de temps pour Medjugorje la prochaine fois. Je veux faire ce que tous les pèlerins font. Je vais tout faire pour que ma prochaine visite ait lieu déjà cet été. D’ici-là, restons unis dans la prière pour la paix du monde.  »

LES PAROLES DU SAINT-PERE AU SUJET DE MEDJUGORJE DEVANT L’EVEQUE ROBERTO CAVALLERO

Le 9 octobre 1997, M. Marcello Pierucci, Via Castiglione 154, Bologna, Italia, nous a remis ce témoignage écrit :

 » Lors du Congres Eucharistique qui avait lieu ces derniers jours à Bologne, j’ai accueilli Mgr Mario Rizzi, ancien nonce apostolique en Bulgarie, actuellement à Rome où il travaille à la béatification des Serviteurs de Dieu. Pendant le dîner, en présence de mon épouse Anna et de Mgr Novello Pedezzini, Mgr Rizzi a dit :

 » Je me trouvais dans la chapelle privée du Saint-Pére à la Messe du matin. A la fin de la Messe, le Saint-Père s’est approché de nous pour saluer personnellement tous les gens présents. Près de moi se trouvait Mgr Roberto Cavallero du sanctuaire de la Vierge d’Orto de Chiavari. Lorsque le Pape s’est approché de nous pour nous saluer, Mgr Cavallero a dit :  » Saint-Père, je viens de rentrer de Medjugorje.  »

Le Pape a dit :  » Monseigneur, vous croyez ?  »

Monseigneur a répondu :  » Oui, Saint-Père !  »

Ensuite, l’évêque Cavallero pose la question au Pape :  » Et Vous, Saint-Père, est-ce que Vous croyez ?  »

Après cette question, le Pape est resté un instant en silence, puis, en marquant des pauses entre les mots, il a dit :  » Je crois… je crois… je crois. «  »

Le lendemain soir, à ma demande, Mgr Rizzi a répété ce témoignage en présence de Mgr Novello Pedezzini et de Mgr Gastone Simoni, évêque de Prato.

Je témoigne de la véracité de ce témoignage par ma signature.  »

Marcello Pierucci – signature

Medjugorje, le 9 octobre 1997

VISITE D’UN EVÊQUE DU MEXIQUE

Au début du mois de novembre, Mgr. Lazaro Perez, évêque du diocèse de Autlan Jalisco, a visité Medjugorje avec un groupe de pèlerins du Mexique. Lors d’une brève rencontre, il nous a parlé de ses expériences, de son pays et de ses impressions sur Medjugorje. Voici quelques réflexions sur son pèlerinage à Medjugorje :

 » Au Mexique, Medjugorje est connu. J’en ai entendu parler pour la première fois il y a quinze ans, à l’époque où l’on commençait à en parler. Pour être sincère, nous, les évêques, lorsque nous entendons parler des apparitions et de phénomènes similaires, nous sommes plutôt prudents dans nos déclarations. Généralement, au début nous disons que ce n’est pas possible, nous voulons repousser cela. Nous avons toujours peur d’affirmer ces nouvelles au sujet des apparitions par crainte de la fragilité de cette forme de croyance, à cause du danger de fanatisme. C’était mon avis au début des apparitions de Medjugorje. En 1985 j’étais en Italie et j’ai rencontré un couple qui avait visité Medjugorje. Après, j’ai commencé progressivement à y prendre intérêt. Et pourtant, je disais habituellement que cela ne pouvait pas être vrai. Je croyais qu’après les apparitions de Guadaloupe il ne pouvait être question d’autres apparitions, puisque Marie de Guadaloupe était la Reine du Mexique. Mais, ici au Mexique, on parlait de plus en plus de la mission de Marie et de ses messages qu’elle donne par les enfants. J’avais peur d’une sorte du fanatisme religieux. J’ai commencé à m’y intéresser vraiment quand, tout à fait par hasard, j’ai lu le livre du théologien René Laurentin qui traite des apparitions dans le monde entier. Je l’ai lu avec beaucoup d’intérêt, du fait même que l’auteur est prêtre et mon ancien professeur à Rome, où j’ai suivi ses cours de mariologie. J’ai pensé qu’il était tout de même un théologien sérieux et connu, et qu’il ne s’agissait pas d’un fanatique. C’est pourquoi j’ai continué ma lecture avec un intérêt accru. Dans ce livre, j’ai lu une phrase qui m’a beaucoup touché, où le père Laurentin disait :  » …Nous traversons une période où les jardins de l’Eglise sont devenus stériles, et le temps était venu pour que la Gospa vienne les renouveler pour leur donner une nouvelle fraîcheur…  » J’en ai conclu que les problèmes qui existent dans l’Eglise ne sont pas résolus et que les pasteurs de l’Eglise en sont peut-être responsables. Je me sentais l’un d’entre eux. Il nous faut davantage de saints prêtres et des pasteurs qui s’engeagent à vivre selon Jésus Christ, le Bon Berger et selon le Sacré Cur de Jésus. Tous ces événements ont ouvert la porte à l’athéisme, au sécularisme, à la société de consommation qui établit une culture de valeurs en oppositions avec l’enseignement de l’Evangile. En lisant les expériences du père Laurentin, je me suis dit:  » Ceci n’est certainement pas une invention. Il dit la vérité.  » Je trouvai l’occasion d’en parler à un ami théologien ; celui-ci m’a conseillé de ne pas aller à Medjugorje, disant qu’il n’y risquerait pas son honneur de théologien. Le père Laurentin m’a dit que ces théologiens parlent beaucoup de Marie, sans l’aimer vraiment. Il se servent de la mariologie pour enseigner, mais ils n’ont aucune relation affective envers Marie. Tout cela m’a aidé à éveiller en moi un grand intérêt pour la Gospa, bien que tout au long de ma vie, elle tenait déjà une place importante. Dans les armoiries de notre diocèse, nous avons une étoile qui symbolise Marie. J’ai beaucoup insisté pour que le symbole de Marie entre dans les armoiries de notre diocèse. Après avoir lu le livre de Laurentin, mon intérêt pour ces événements ne faisait que grandir. J’ai aussi rencontré de nombreux pèlerins de Medjugorje. De retour au Mexique, ils étaient religieusement plus riches et disponibles à vivre la bienfaisance dans l’esprit de la Nouvelle évangélisation. Tout cela montre les fruits de Medjugorje, malgré le fait que l’Eglise officielle continue à observer ce phénomène avec prudence. Je pense qu’il faut avant tout accorder une grande attention aux fruits de Medjugorje. Je suis ici avec 108 pèlerins du Mexique et je peux déjà constater de nombreux bons fruits.

Je vais inviter mes fidèles à venir à Medjugorje. C’est dommage que vous soyez si loin du Mexique. Nous avons une culture religieuse forte, et la dévotion envers la Bienheureuse Vierge Marie tient une place particulière. Je pense, selon les textes du Concile Vatican II, que Marie prie et intercède avec le Christ, et c’est ce que j’ai expérimenté ici à Medjugorje. Ce matin nous avons parlé avec une voyante – Vicka. Elle nous a transmis les message de la Gospa sur la conversion, le jeûne, la prière, le pardon et la confession, toutes ces valeurs qui se perdent un peu de nos jours. Personnellement je pense que, si la Gospa à travers le Christ essaye de faire revivre ces valeurs, ce devrait être le devoir fondamental d’un prêtre, surtout de nous, évêques. Il nous faut dire à nos fidèles que ce monde a un chemin du salut, car le Christ est notre Chemin. Le Christ est notre Sauveur et ici nous voyons que la Mère du Christ nous appelle à faire revivre les valeurs qui nous mènent au salut. Ce sont la prière, la réconciliation, la conversion et le jeûne, pour que nous puissions être plus proches de la Croix du Christ. Dans notre temps, comme au temps de saint Paul, la Croix redevient le signe de scandale, et pas seulement pour les incroyants. Malheureusement, la croix est devenue un scandale même pour les chrétiens. Tout le monde voudrait une vie facile, les gens ont peur de l’épreuve, ils essayent d’éliminer la croix de leur horizon. C’est pourquoi je crois que la Gospa désire nous donner un grand conseil : renouvelez les valeurs chrétiennes négligées, et surtout renouvelez la prière, et vous expérimenterez la conversion. Nous devons tous nous réconcilier avec Dieu et avec l’Eglise par le sacrement de la sainte Confession et, si nous nous réconcilions sincèrement avec Dieu, nous pourrons plus facilement suivre la voie du Christ. Suivre le Christ, mais pas n’importe comment : être prêts à prendre sa croix et témoigner de la foi du Christ.

UN ÉVÊQUE DU BRÉSIL EN VISITE À MEDJUGORJE

Mgr Joao Evangelist Martins Terra, évêque auxiliaire de Brasilia, capitale du Brésil, a visité Medjugorje au début du mois de novembre 1997. C’est avec joie qu’il a accepté de partager avec nous ses impressions et de faire part de son expérience. Nous rapportons cette interview dans son intégralité.

Press Bulletin : Mgr Martins Terra, soyez le bienvenu à Medjugorje ! Parlez-nous de votre pays, de votre ville de Brasilia, de la culture, de la religion, de la vie quotidienne de votre peuple

Mgr Martins Terra : Je voudrais tout d’abord saluer tous les lecteurs. Je m’appelle Juan Evangelist Martins Terra, je suis un des évêques auxiliaires de Brasilia, ville nouvellement construite et capitale du Brésil. Elle n’a que trente ans, mais compte déjà trois millions d’habitants et une très grande immigration. Malgré le nombre croissant de sectes au Brésil, Brasilia est le diocèse comptant le plus grand nombre de catholiques. Nous avons 206 séminaristes au séminaire diocésain et une trentaine au séminaire franciscain. Le néocathécuménat, de plus en plus croissant dans le monde, est également très fort au Brésil, et tient un grand séminaire avec 76 séminaristes en formation dont une vingtaine recevra l’ordination sacerdotale l’année prochaine. Dès le début de son existence, Brasilia disposait d’un grand nombre de prêtres, diocésains et religieux, qui y accompagnaient les immigrants.

Par sa grande étendue, le Brésil ressemble plus à un continent qu’à un simple pays : il est aussi grand que les Etats-Unis et l’Europe réunis. Différents peuples et races y cohabitent dont la majorité est d’origine portugaise, italienne ou européenne. Nous avons aussi une forte population noire, descendante d’esclaves venus d’Afrique au seizième siècle, mais aussi de la population autochtone, les Indiens. Ce mélange de peuples est en majorité catholique. Au cours de ces dernièresannées, diverses sectes sont apparues, ne présentent pas le caractère défini, mais sont fortement marquées par une tendance à la discrimination. Celles-ci ne se différencient pas beaucoup entre elles, si ce n’est par leurs leaders. Je pense ce phénomène négligeable et passager. Le mouvement charismatique ou le Renouveau dans l’Esprit le combat avec beaucoup de succès.

Je suis venu à Medjugorje avec 45 membres du Renouveau Charismatique. Nous avions auparavant fait un pèlerinage en Terre Sainte : Jérusalem, Nazareth et Bethléem. Nous avons beaucoup prié dans ces lieux saints. Ensuite, nous sommes venus à Medjugorje. On y sent une dévotion particulière envers la Sainte Vierge. Les Brésiliens vénèrent beaucoup la Sainte Vierge, la Mère du Christ. Au Brésil, nous avons le sanctuaire d’Abresida, où Elle est apparue. Nous avons aussi d’autres sanctuaires consacrés à la Mère de Dieu.

P.B. Quand avez-vous entendu parler de Medjugorje pour la première fois, et par qui ?

P.B.M. J’ai entendu parler de Medjugorje pour la première fois il y a 15 ans, quand j’étais en Europe. Au Brésil, nous avons une cathédrale militaire consacrée à la Reine de la Paix. Marija Pavlovic et le père Leonard Orec ont visité le Brésil en 1991. A cette occasion, ils ont participé à la bénédiction de sa fondation. La radio catholique du Brésil porte le nom de la Reine de la Paix. Son grand mérite est de faire connaître à de nombreux brésiliens les événements de Medjugorje.

P.B. Est-ce la première fois que vous venez à Medjugorje ?

P.B.M. Oui, j’y suis pour la première fois, et d’une manière inattendue. Le fait que je me trouve ici est un petit miracle pour moi. J’enseigne les sciences bibliques et, normalement, je devrais en ce moment donner des cours. Des circonstances inexplicables ont fait que je me trouve ici. Pour moi et pour tout le groupe, c’est un pèlerinage miraculeux nous permettant de prier longuement et sans fatigue.

P.B. Quelles sont vos impressions en tant que croyant, évêque et berger de l’Eglise ?

P.B.M. J’ai visité Lourdes et Fatima à plusieurs occasions. J’ai vu que dans ces lieux, tout est déjà accompli, alors qu’ici, les voyants sont encore là, et on sent une forte présence de la Gospa. J’ai le sentiment que le village et tout l’entourage ne vit que pour la Gospa, n’est-ce pas vrai ? J’en ai l’impression. Je suis surpris par ce village. Il n’est pas aussi grand que Fatima qui est devenu une grande ville. Ici, c’est différent. La simplicité des lieus autour de l’église est encore préservée. Hier, j’étais invité pour déjeuner chez les franciscains, et j’étais surpris par leur simplicité tant à table qu’à la prière ou dans le confessionnal. J’avais l’impression de me trouver dans les premières églises de Jérusalem. J’ai vécu et travaillé deux ans dans cette ville en tant qu’archéologue et professeur pour enseigner l’Ecriture Sainte. J’ai travaillé dans le désert de Syrie en tant que chapelain d’une tribu de Lévites. Je crois que ce travail m’a préparé à recevoir la grande grâce de Medjugorje et la bénédiction de la Gospa.

P.B. En tant qu’évêque et berger de l’Eglise, vous savez que notre évêque diocésain n’est pas favorable à ces événements. Cela vous dérange-t-il ?

P.B.M. Non, puisque d’autres évêques ne pensent pas ainsi. Je voudrais mentionner l’archevêque de Pescara, qui est un grand ami. Avec lui, je fais tous les ans une retraite à San Marino, où le père Gobbi organise des retraites pour les prêtres et les évêques, avec la fréquente participation de l’archevêque de Pescara. Ce dernier m’a dit une fois qu’il avait posé la question au sujet de ces événements au Saint Père.  » Saint Père, que dois-je faire, puisque les fidèles de mon diocèse partent souvent en pèlerinage à Medjugorje ?  »  » Que font-ils ? « , a demandé le Saint Père.  » Ils prient et se confessent.  »  » N’est-ce pas un bien ?  » a t-il répondu. J’ai travaillé pendant dix ans avec le Saint Père et le cardinal Ratzinger qui est un homme admirable, très spirituel et très sympathique. J’entends parfois les gens dire de lui qu’il est très strict et très sérieux, mais je pense que c’est un homme de grand cur. Une fois, je l’ai questionné sur le mouvement de Medjugorje. Il m’a répondu qu’un arbre se reconnaît à ses fruits, et que les bons fruits sont le signe de la présence de Dieu.

P.B. C’est le cardinal Ratzinger lui-même qui vous a dit cela ?

P.B.M. Oui.

P.B. A propos de Medjugorje ?

P.B.M. Oui. A propos de Medjugorje et du père Gobbi, ces deux mouvements.

P.B. Au retour au Brésil, qu’allez-vous dire à vos fidèles, en tant qu’évêque et berger de l’Eglise ?

P.B.M. Au Brésil, nous avons des pèlerinages organisés pour Medjugorje. Nous avons aussi des pèlerinages dans d’autres sanctuaires. Les plus nombreux sont ceux pour Medjugorje, ce que j’ai trouvé très intéressant, et c’est la raison de ma venue ici, pour remercier la Gospa de ce beau cadeau. Je crois que ma venue réjouit aussi un grand nombre de fidèles de votre diocèse.

P.B. Etes-vous prêts à les soutenir en quittant Medjugorje ?

P.B.M. Bien sûr. Au Brésil, nous avons des P.B.ications hebdomadaires avec les dernières nouvelles de Medjugorje. Ces P.B.ications sont gratuites, ce qui augmente le nombre de lecteurs.

P.B. En conclusion, que voudriez-vous dire à ceux qui vivent ici et travaillent chaque jour avec les pèlerins ? Quel serait votre message aux paroissiens de Medjugorje ?

P.B.M. On dit que personne n’est prophète dans son pays. De nombreuses personnes viennent ici pour prier. Je me pose la question de savoir si les villageois vivent eux aussi de cette manière ? Je me demande si les jeunes de Medjugorje sont conscients de la grâce présente ici. Peuvent-ils prendre leurs responsabilités et donner le témoignage de cette foi ferme accordée par Dieu. La responsabilité n’est pas seulement une affaire de prêtres, mais de tous les paroissiens qui se sont consacrés à la Gospa. Tous les habitants de Medjugorje devraient garder cela en mémoire.

P.B. Nous vous remercions et nous nous confions à vos prières. Au nom de tous les lecteurs, nous vous assurons de nos prières, vous et tous les pèlerins qui viennent ici.

P.B.M. Je suis heureux de ce temps passé avec vous. Nous retournons malheureusement déjà cet après-midi au Brésil.

VISITE D’UN ARCHEVÊQUE AFRICAIN

Depuis plusieurs années, nous rencontrons à Medjugorje les pèlerins du Gabon. En septembre 1997, un groupe était accompagné par l’archevêque de Libreville, capitale du Gabon, Msgr André Fernand Anguile, qui a passé une semaine à Medjugorje. En parlant de son pays et de ses impressions à Medjugorje, il nous a dits :

 » J’ai souvent reçu les fidèles qui étaient en pèlerinage à Medjugorje et qui me parlaient de leurs expériences, apportant des livres et des coupures de journaux. L’année dernière, ils m’ont invité à venir avec eux. Je ne voulais pas aller, sachant que Medjugorje n’était pas encore reconnu. Cette année, j’ai consciemment fait le choix de venir avec ce groupe, mais en tant que

personne privée, parce que je voulais voir ce qui se passe ici. Je connais les bons fruits de Medjugorje : au retour de Medjugorje, les personnes deviennent plus conscientes de leur foi à tous niveaux. C’est ce dont nous avons le plus besoin en ce moment.

Ce qui m’a d’abord frappé à Medjugorje, c’est l’esprit de prière. J’y vois les pèlerins du monde entier. Le programme du soir manifeste combien et comment on prie ici. Ceux qui sont dans l’église, comme ceux qui restent dehors, prient avec piété et ferveur. Je vois de nombreux prêtres qui confessent pendant des heures et qui prient d’une manière plus fervente qu’ordinairement. Je suis particulièrement enthousiasmé par la foule des jeunes qui prient et se confessent ici. Ici, il n’est pas difficile de sentir la présence de Dieu et l’action de la grâce, c’est pourquoi on peut croire à la présence de Marie. J’ai écouté le témoignage des voyants, participé à la prière d’Ivan et assisté à l’apparition. Ils rayonnent la paix et la joie. Ils parlent simplement, et j’étais particulièrement frappé par leur discours sur la prière. Nous avons sollicité leurs prières et nous les avons demandés de confier le Gabon, tout le peuple et l’Eglise à la Gospa. Mon impression générale est vraiment bonne. Les gens qui viennent ici prient vraiment beaucoup. On sent la paix. Il n’y a pas de tourisme ici. On peut sentir l’esprit de la Vierge et sa présence.

A la question :  » Qu’est-ce que vous diriez aux fidèles, aux prêtres et aux évêques ?  » Msgr Anguile a répondu :  » Les apparitions de la Gospa sont un bon signe pour notre temps. Elle veut nous préparer pour le troisième millénaire, et Medjugorje est un des moyens, et il faut faire ce qu’elle nous dit. Si nous l’écoutons, tout ira bien et le monde vivra dans l’espérance. Il est bien que la Gospa apparaisse. Vous qui êtes ici, les prêtres, les voyants et toute la paroisse, tâchez de rester fidèles. Vous êtes devenus un exemple pour les autres. Ici, on fait beaucoup de bien. Je me confie à vos prières et je promets de prier pour vous. Quand je retourne chez moi, je dirai que j’étais à Medjugorje et j’appellerai les fidèles à prier et à jeûner davantage, pour que nous puissions tous ensemble permettre à Marie de nous conduire vers ces temps nouveaux.  »

LE PRESIDENT DE LA CONFERENCE EPISCOPALE DU JAPON EN VISITE A MEDJUGORJE

Répondant à l’invitation du Cardinal Franjo Kuharic, l’Archevêque Stephen Fumio Hamao, président de la Conférence épiscopale du Japon, s’est rendu en RéP.B.ique de Croatie. Le 16 Août il était à Medjugorje, en compagnie de M. Andjelko Simic, ambassadeur de Croatie au Japon; après avoir visité le Sanctuaire, il s’est entretenu des événements de Medjugorje avec le curé de la paroisse, Fr. Ivan Landeka, et les Franciscains qui travaillent au Sanctuaire. L’archevêque s’est montré très intéressé par la venue de pèlerins du Japon et d’autres régions de l’Asie du Sud dans ce sanctuaire de réputation mondiale. Le curé de Medjugorje a offert à cet hôte de marque un chapelet et un exemplaire de l’album-photo de Medjugorje, tandis que le directeur du centre d’informations, Fr. Miljenko Stojic, lui remettait une rétrospective des événements des 16 années écoulées.

L’EVEQUE DE MADRAS A MEDJUGORJE

Mgr P. Arokiaswamy, évêque des Indes, est venu à Medjugorje début Août 1997, en visite pour quelques jours. Il a présidé l’une des Messes du soir et a donné l’homélie que voici in extenso.

« J’ai été nommé évêque aux Indes il y a 21 ans, et ordonné prêtre il y a 51 ans. J’ai le désir de visiter tous les sanctuaires mariaux, tous les endroits où notre très Sainte Mère est apparue. Je me suis rendu 4 ou 5 fois à Lourdes, le plus connu de ces sanctuaires. J’ai aussi visité la Chapelle de la Médaille miraculeuse. L’an dernier j’étais à Montechiari, en Italie du Nord, où la Sainte Vierge est apparue comme Rosa Mystica. L’année précédente j’avais été à Fatima au Portugal et à Garabandal en Espagne.

Cette année, j’ai l’honneur de visiter la Sanctuaire de Marie Reine de la Paix à Medjugorje, grâce à un ami allemand, M. Benedict Meier, que j’ai rencontré en Novembre dernier à Montechiari. Je suis heureux d’avoir pu passer quelques jours ici à prier. On perçoit ici l’atmosphère de foi, de prière et d’une profonde dévotion à la très Sainte Mère, la Gospa comme vous l’appelez ici.

Le message de Medjugorje est le même que dans d’autres lieux : prière, pénitence et conversion. Le grand nombre de personnes qui se confessent et reviennent à Dieu est un grand signe d’espérance pour l’Eglise.

`Dans les siècles précédents, la vague du rationalisme a submergé le monde. Les gens ont commencé à dire que tout ce qui était de l’ordre du surnaturel ou du miracle n’existait pas, et qu’on peut expliquer chaque miracle par des causes naturelles et par la science. C’est dans ce contexte que Notre Dame est apparue à Lourdes et a opéré de nombreux miracles. Quand les savants se sont mis à expliquer certains de ces miracles par des causes naturelles, la Sainte Vierge a continué à opérer miracle sur miracle, comme pour leur demander : « Alors, que dis-tu de ceci… et de ceci??? » Si bien qu’à la fin, les scientifiques ont dû reconnaître qu’ils ne pouvaient expliquer ces événements par des causes naturelles, et qu’ils relevaient du surnaturel, de même que leur origine. Dieu voulait que l’homme revienne à Lui et renonce à se suffire entièrement à lui-même.

C’est la même chose qui se passe aujourd’hui. Les progrès de la technologie ont amené l’homme sur la Lune et sur Mars. Fier de sa technologie, l’homme pense qu’il n’a pas besoin de Dieu. Il cherche les satisfactions dans des plaisirs déréglés, mais ne trouve que le vide en lui. Ni les biens matériels, ni la recherche du plaisir ne peuvent le combler. Il réalise que seul Dieu peut combler ce vide et lui donner le vrai bonheur et la paix de l’esprit.

Dieu envoie sa Mère à différentes époques et en différents endroits pour qu’Elle conduise les hommes vers Lui seul. Le message est le même partout : prier, revenir à Dieu dans la confiance, la pénitence et la conversion. Ce sont les valeurs de l’Evangile. Il n’y en a pas d’autres. C’est la raison pour laquelle les messages fondamentaux de toutes les apparitions mariales sont les mêmes.

A Medjugorje, de nombreux miracles sont attribués à l’intercession de la Très Sainte Mère, Notre Dame : guérisons physiques, conversions d’une vie de péché à une profonde vie chrétienne. Le fait que les pèlerins continuent à venir ici, et de plus en plus nombreux, est la preuve que des dons miraculeux sont accordés en ce lieu. Si ce n’était pas le cas, le flux des pèlerins aurait cessé depuis longtemps.

Il me semble que c’est Chesterton qui disait : « On peut tromper quelques personnes tout le temps, et tout le monde pendant un certain temps, mais on ne peut tromper tout le monde tout le temps. »

Les gens sont toujours plus nombreux à venir ici et repartent avec la paix dans leur coeur.

En ce qui me concerne, je suis convaincu que les événements qui se produisent ici sont d’origine miraculeuse. Mais nous devons attendre le jugement officiel de l’Eglise, ce qui peut prendre des années. Dans le cas de Lourdes, on a attendu très longtemps le jugement officiel de l’Eglise – presque 50 ans -. Les événements de Medjugorje n’ont lieu que depuis 16 ans. L’Eglise prend son temps, mais Elle n’a pas interdit les pèlerinages.

Ce qui m’attriste le plus est la prise de position négative de l’évêque du lieu, aussi bien de l’évêque actuel que de son prédécesseur. Prions pour que cette attitude négative change. En privé, le Pape encourage le pèlerinage à Medjugorje, et l’approuve. C’est suffisant pour nous aujourd’hui.

Nous nous tournons avec ferveur vers la Très Sainte Mère de Dieu pour qu’Elle nous forme à l’image de son Fils Jésus, et que nous puissions vivre les valeurs évangéliques de l’amour, du pardon et de la solidarité, et être les témoins de Jésus dans le monde où nous vivons.

C’est aujourd’hui dimanche, et nous ne faisons donc pas mémoire de Saint Laurent, célèbre diacre et martyr de l’Eglise des premiers temps. Il assistait le Pape Sixte II à l’Eucharistie (nous avons célébré sa fête il y a trois jours). Il avait aussi la charge des biens matériels de l’Eglise et le soin des pauvres.

On rapporta à l’empereur de Rome que l’Eglise possédait de grandes richesses. Il envoya l’un de ses dignitaires dire à Laurent :  » J’ai appris que l’Eglise possède de grandes richesses . Peux-tu me les montrer? » Laurence lui répondit qu’il les lui montrerait dans trois jours, ce qui réjouit beaucoup le dignitaire. Trois jours plus tard, Laurent réunit tous les pauvres de Rome, les estropiés, les mutilés, les aveugles et d’autres encore sur l’une des places de la ville et il les montra au dignitaire de l’empereur en lui disant : « Voici le trésor de l’Eglise ». Furieux d’avoir été ridiculisé par Laurent, le dignitaire ordonna de le mettre à la torture sur une grille de fer, sous laquelle un feu était allumé. On raconte qu’au bout d’un moment Laurent dit à ses bourreaux :  » Ce côté est assez cuit, vous pouvez me tourner sur l’autre côté et me manger ». Il mourut en martyr.

Allons à la recherche des pauvres, voyons le Christ en eux et aidons-les comme si nous aidions le Christ Lui-même. Jésus a dit : Tout ce que vous aurez fait à l’un de ces petits, c’est à moi que vous l’aurez fait ». C’est là l’oeuvre de Mère Theresa dans les bidonvilles de Calcutta. Reconnaissons Jésus dans les pauvres qui souffrent et aidons-les le plus possible.

L’Eglise, dans son propre rituel, prie pour que nous soyons protégés des passions et de la corruption, comme Laurent fut protégé du feu. Par l’intercession de la Vierge Marie, que Dieu nous libère du feu des passions et nous aide à vivre en bons Chrétiens. »

UN ARCHEVEQUE COLOMBIEN A MEDJUGORJE

Lors du 16è anniversaire des Apparitions, l’archevêque de Manizales en Colombie a déclaré :

« Je m’appelle Fabio Betancourt Tirado. Je suis venu avec un groupe de 56 pèlerins, dont 4 prêtres . Après un pèlerinage en Terre Sainte, nous avons décidé de nous rendre dans cette région, et en particulier dans ce sanctuaire. Nous sommes en route pour Rome où je vais recevoir le pallium d’archevêque le 29 Juin. C’est la première fois que je viens ici, et j’y perçois la présence de Dieu. Je l’ai ressentie aussi dans d’autres sanctuaires mariaux, en Colombie ou à Fatima, Lorette et Lourdes. Je vois les grâces que Dieu donne à ses fidèles par l’intercession de la Vierge Marie, sa Sainte Mère. Je rencontre un grand nombre d’enfants, de jeunes gens, d’adultes et de personnes âgées venus prier Notre Dame. Ils Lui remettent tous leurs besoins et leurs problèmes, sûrs d’aller à Dieu par son intercession.

Je n’ai pas encore pris connaissance de tous les messages de Medjugorje, mais je vois que la Sainte Vierge nous invite à écouter le Seigneur, et nous parle de paix et de conversion, ce que Dieu a toujours demandé aux hommes, et qu’Il leur accorde par l’Eglise. Notre Dame désire la réconciliation et nous ferions bien de répondre à son appel. Par la Vierge Marie, le Seigneur nous demande à nouveau de nous convertir et d’être des messagers de paix. »

16è ANNIVERSAIRE DES APPARITIONS DE NOTRE DAME DANS LA PAROISSE DE MEDJUGORJE

Trois dignitaires ecclésiastiques sont venus à Medjugorje lors du 16è Anniversaire des Apparitions de Notre Dame : L’archevêque émérite de Split, Mgr Frane Franic, L’évêque titulaire de Rusado, en Italie, Mgr Paolo Hnilica, s.j, et l’archevêque de Manizales, en Colombie, Mgr Fabio Betancur Tirado, qui se rend à Rome dans le but de rencontrer le Pape Jean Paul II. Il a célébré la Messe avec les pélerins et a attesté de sa propre conviction en la présence de Notre Dame dans la paroisse de Medjugorje.

VISITE DE MGR DAMIEN KYARUZI DE TANZANIE

A la fin du mois de Mai, Mgr Damien Kyaruzi, récemment nommé évêque en Tanzanie, est venu à Medjugorje, avant de se rendre à Rome où il devait être consacré évêque. Voici ce qu’il a déclaré lors de sa visite ici: » J’étais jusqu’à maintenant vicaire général du diocèse de Bukoba en Tanzanie ; je viens d’tre nommé évêque du diocèse de Sumbawanga. J’ai été ordonné prêtre il y a 29 ans et ma consécration épiscopale aura lieu à la date anniversaire de mon ordination sacerdotale , c-à-d. le 29 Juin 1997. C’est la première fois que je viens à Medjugorje. J’y viens pour prier, et me préparer à ma consécration épiscopale. J’ai découvert en ce lieu un peuple qui prie beaucoup à l’église, sur le Podbrdo et le Krizevac. J’ai vu une grande piété sur les collines. Cela m’a montré que les gens sont prêts à prier lorsqu’on leur en donne l’occasion et la formation. Mais Medjugorje n’est pas seulement un lieu de prière, c’est un lieu de grands apprentissages. Je souligne que j’ai compris que nous sommes tous pélerins; nous venons tous ici pour découvrir le don de la vie, et c’est ici que le Seigneur nous guérit tous. Ici les pélerins reviennent à Dieu, ils saisissent les lois de la vie et deviennent par la suite des messagers de paix. Dans mon propre ministère, je compte dire aux gens de ne pas craindre d’accepter la vie, même si cela doit leur coûter. Lorsque nous grimpons les collines de Medjugorje, nous comprenons cela, particulièrement en montant le chemin de croix. L’enseignement que l’on retire de ce chemin de croix pourrait se résumer ainsi: Accepte tout ce qui survient dans ta vie et va jusqu’au bout de tes engagements. Il te suffit de regarder Jésus porter sa croix et de le suivre. Je souhaite que tous les pélerins ici vivent leur pélerinage terrestre avec Jésus et Marie ».

VISITE D’UN EVEQUE DU CAMEROUN

Dans la deuxième quinzaine de Juin, Mgr Adalbert Hdzana, évêque du diocèse de Mbalmayo au Cameroun est venu à Medjugorje. Voici ce qu’il a dit lors de sa visite: « Je suis toujours heureux de me rendre dans les grands sanctuaires marials. Je suis allé deux fois à Lourdes et à Fatima. Ici, je ressens une plénitude de joie. Je sens que Medjugorje est la suite de Fatima ; d’ailleurs, quelqu’un l’a déjà dit avant moi. J’ajouterai que je vois ici l’Evangile vécu en concordance avec les besoins de l’homme d’aujourd’hui et de sa situation. Les messages importants de l’Evangile sont proclamés ici: aime et fais confiance à Dieu. Cependant, attention : le péché s’oppose à la Vie que Dieu nous offre . Tout ce que la Sainte Vierge nous dit ici se retrouve dans l’Evangile et les moyens qu’Elle utilise pour nous le dire sont conformes à l’Evangile et à la tradition de l’Eglise. Ici on parle de la vie, alors que dans le monde, c’est la mort qu’on expérimente. Les sacrements sont les canaux par lesquels nous est transmise la vie divine et la Sainte Vierge nous invite à recevoir les sacrements et à en vivre. Le sacrement de réconciliation est particulièrement à l’honneur ici, et l’Eucharistie est mise au centre.

J’aime bien la simplicité avec laquelle tout se déroule en ce lieu, et je répète que c’est l’essentiel de notre foi qui y est proclamé. Je crois que pour ce genre d’événements, l’Eglise se doit de faire appel à la raison. Je peux comprendre sa prudence, car les événements qui surviennent à Medjugorje ne sont pas enc ore terminés. Mais voil déjà longtemps que beaucoup de bien se produit ici, et cela doit nous aider à comprendre ce dont il s’agit. Quant à moi, mon séjour ici va m’aider à devenir un pasteur encore plus vaillant, en réponse à l’appel du Saint Père qui nous a demandé de mettre tout en oeuvre pour bien préparer le Jubilé de l’An 2000. Ce que je porte dans mon coeur maintenant, ce que je répéterai à tous et à chacun, c’est: convertissez-vous et consacrez-vous à la Sainte Vierge. Notre Dame ne cesse de nous répéter: Libérez-vous du péché et ouvrez-vous à l’amour de Dieu. Une fois rentré chez moi, je vais clamer bien haut ce que j’ai entendu et vécu à Medjugorje; pour moi, c’est cela, réévangéliser. J’invite chacun à profiter de ce temps de grâce que Dieu donne ici à l’humanité par Marie. Que Dieu vous bénisse. Je vais prier pour chacun d’entre vous, et je vous demande de prier pour moi et pour mon pays. »

RENCONTRE AVEC UN ARCHEVÊQUE SLOVENE

En Mai, à l’invitation de pèlerins et d’amis de Medjugorje, le Père Slavko s’est rendu dans diverses paroisses de Croatie et de Slovénie pour y répandre les messages de paix de la Vierge et l’esprit du programme de prière de Medjugorje. Un grand nombre de fidèles a participé à ces rencontres et c’est au cours de l’une d’elles que le Père Slavko a rencontré l’Archevêque Franc Rodeo. Dans une conversation ouverte il lui demandé s’il savait que beaucoup de slovènes venaient à Medjugorje, et quelle était sa position par rapport à ces événements. Il répondit : « Une fois l’évêque de Pescara a demandé au Pape ce qu’il convenait de faire avec les personnes qui allaient à Medjugorje. Ce à quoi le Pape lui répondit par une question : « Et qu’y font les gens? » . L’évêque de répondre : « Ils prient, ils se confessent, ils font pénitence! ». Et le Pape de reprendre, « Eh bien! Laissez les gens y aller! » Le père Slavko demanda alors à l’archevêque si c’était là sa position à lui aussi et l’archevêque lui répondit « oui » avec un sourire.

L’ARCHEVÊQUE FRANIC Á MEDJUGORJE: PRÉSENTATION D’UNE MONOGRAPHIE PHOTOGRAPHIQUE

La monographie photographique dont nous avons parlé dans le précédent « Press Bulletin » du 4 Juin 1997 fut présentée aussi à Split. Mgr Frane Franic, archevêque retraité de Split-Makarska, fut le premier à présenter ce recueil d’images en présence d’un grand nombre de fidèles et de personnes engagées dans la vie culturelle, religieuse et P.B.ique de cette ville. Voici ce qu’il dit à cette occasion : « Les apparitions de la Sainte Vierge doivent être considérées comme une nouvelle intervention du ciel dans l’histoire humaine qui ne peut se comprendre que sur une longue période de temps. J’ai personnellement entendu la voix de la Sainte Vierge, mais je ne l’ai jamais vue. Dans les fruits de Medjugorje que sont la prière, le jeûne et l’amour fraternel, je vois les signes de la préparation pour rencontrer Dieu. Nos évêques ont confirmé Medjugorje comme un lieu de pèlerinage et de prière dans leur déclaration de 1991, et ils l’ont présenté comme tel au plan mondial à tous les fidèles.

LES EVEQUES OUGANDAIS ET MEDJUGORJE

Comme nous l’avons dit dans le Press Bulletin nr.65, du 8 au 15 mai 1997, trois évêques ougandais ont rendu visite au Sanctuaire de la Reine de la Paix à Medjugorje : Frederick Drandua, Déogratias Byabazaire et Joseph Oyanga. Dans ce précèdent numéro figurait intégralement l’homélie de Mgr Drandua et dans ce numéro-ci nous reportons les brèves déclarations de ces trois évêques.

MGR DÈOGRATIAS BYABAZAIRE, évêque de Hoima, ordonné prêtre en 1969 et évêque en 1990 : « J’ai passé une semaine à Medjugorje et je me suis rendu compte qu’il y a une atmosphère pleine de prière, de paix et d’amitié. J’ai rencontré beaucoup de personnes qui prient vraiment et cherchent la prière. Je me suis rendu au Krizevac et au Podbrdo. J’ai vu beaucoup de personnes prier. J’avais peur de monter, mais quand je suis arrivé au sommet je me suis vraiment senti heureux. Les deux collines ont été pour moi une belle expérience. J’ai beaucoup prié et j’ai vu beaucoup de personnes qui marchaient déchaussées et priaient. J’ai été profondément touché par la Messe du soir. L’église était pleine tous les soirs et beaucoup de personnes écoutaient la Messe dehors. Bien qu’ils ne comprenaient pas la langue tous étaient recueillis en prière. Toutefois le moment le plus beau de la prière du soir c’est l’adoration du Saint Sacrement de l’Autel. J’ai vu beaucoup de prêtres confesser et une multitude de croyants désireux de se confesser. J’ai assisté aussi aux apparitions. Je suis profondément convaincu que ça a été une vraie rencontre. En parlant avec les croyants, j’ai compris que c’était des personnes mûres et sincères.

En rentrant chez moi je dirais que les paroles de la Vierge sont simples et c’est avec la même simplicité qu’elle entre dans le coeur de ses enfants ».

MGR FREDERICK DRANBUA, Evêque d’Arua, ordonné prêtre en 1970 et évêque en 1986 : « C’est vraiment une grande expérience pour moi, surtout en ce qui concerne la prière. Je ne peux pas dire que la Vierge n’apparaît pas. Les voyants continuent à le répéter depuis 15 ans et ils parlent toujours du même message, sans rien changer. Le message est simple : prier, jeûner, croire, se confesser, adorer. C’est justement pour cette raison qu’il doive s’agir d’événements surnaturels, parce qu’ils sont fidèles à un message. Les gens viennent et leur vie change. Beaucoup se confessent. En tant qu’évêque, ces dix dernières années je n’ai presque jamais confessé. Ces jours-ci j’ai confessé plus de 100 personnes. Je suis sûr que le Seigneur se sert de ce lieu pour la conversion des peuples. Quand je rentrerai chez moi je dirai de réciter le rosaire et je recommanderai aux prêtres de réserver un jour par semaine à l’adoration ».

À l’occasion de leur visite à Medjugorje les trois évêques ougandais ont aussi rencontré Mgr Ratko Peric, l’évêque du lieu. Voici ce que Mgr Drandua a déclaré à propos de cette rencontre : « Mgr Peric m’a dit que pour lui Medjugorje n’est pas un problème, car les gens y prient. Le problème pour lui ce sont les Franciscains qui, à son avis, veulent être indépendants. Je lui ai dit : « Medjugorje parle constamment de paix. La Vierge invite à changer son propre coeur et à rechercher la paix du coeur. Vous ne pouvez pas dire que les Franciscains sont mauvais. Vous devez accepter le fait que vous aussi vous devez changer. Alors les Franciscains aussi changeront et la paix sera possible. Le message de paix se manifeste à l’intérieur de la paroisse et il vous a changé ainsi que les Franciscains. Ayez la force de vous humilier devant le Seigneur et de commencer à prier pour la paix. Je vous en prie, cher frère décidez-vous pour la paix. Appelez les Franciscains! Peut-être seulement quelques uns viendront. Tout ne peut se faire en un jour. Vous devez aller chez eux parce que vous êtes le berger. Dîtes-leur : « Chers fils, venez je vous en prie, venez. » Si vous le faites, je suis sûr que vous réussirez ». Et il a répondu : « J’essaierai! » Il m’a dit que les Franciscains n’acceptent ni le général ni Rome. Et moi je lui ai dit : « Non. Rome veut qu’il y ait la paix et vous ici vous devez vous y appliquer concrètement. »

MGR JOSEPH OYANGA, évêque de Lira, prêtre déjà depuis 33 ans et évêque depuis 8 ans: « C’est un lieu de méditation et de prière. Toutes les personnes qui viennent ici expérimentent une communion. J’ai vu des gens venant d’Europe, d’Amérique, du Japon, d’Australie. Tous se sentent semblables et cela m’a profondément touché. Ici on prie vraiment. Je n’ai pas eu la possibilité de me rendre sur les collines mais j’étais très touché qu’une pèlerine m’apporte une pierre ramassée là-haut. L’adoration est une expérience spéciale, quelque chose d’unique. J’ai vu des gens jeûner. Dans la maison où je logeais les pèlerins ne mangeaient rien pour le dîner, seulement un peu de salade et de pain. C’est un esprit de pénitence, de sacrifice que je n’avais pas vu depuis longtemps. Cette expérience me donnera la force de parler de la Vierge aux gens. Il me semble ne pas lui avoir prêté dans le passé une attention suffisante. Elle est proche de nous. C’est le message principal de ce lieu ».

TROIS éVêQUES OUGANDAIS à MEDJUGORJE

Des évêques de diverses parties du monde continuent de venir au Sanctuaire de la Reine de la Paix à Medjugorje. Du 8 au 15 mai 1997 sont venus en visite trois évêques d’Ouganda : Frederick Drandua, Deogratias Byabazaire et Joseph Oyango. Ils ont dit qu’avant de partir ils avaient demandé au Nonce Apostolique d’Ouganda, Luis Robles Diaz ce qu’il pensait de ce voyage. Ce à quoi il avait répondu :  » Le Pape ne parle pas P.B.iquement de Medjugorje, mais il est favorable. Allez-y !  »

Ayant goûté à la spiritualité de Medjugorje ils ont décidé de célébrer la Messe du soir du 12 mai avec les pèlerins. A cette occasion l’un d’entre eux, Frederick Drandua, a prêché. Nous reportons intégralement son homélie très intéressante.

 » Chers frères et soeurs!

Je suis très heureux ce soir de célébrer la Sainte Messe avec vous. Dans une de ses lettres Saint Paul demande à la communauté s’ils ont reçu l’Esprit Saint. Ce soir moi aussi je vous le demande : « Avez-vous reçu l’Esprit Saint? » Je vous le demande parce qu’en ce moment je suis en train de parler en anglais. Me comprenez vous quand je parle? Si vous dites oui, alors vous comprenez mon anglais et je vous garantis que vous avez l’Esprit Saint ! L’Esprit Saint n’a qu’une seule langue que tous nous pouvons comprendre. Vous vous demandez sûrement ce qu’est cette langue. Je vais vous le dire tout de suite : c’est la langue de la prière. Comprenez vous ce qu’est la prière? Dieu a sa propre langue. Il n’a pas d’autres langues que celle de la prière. Que vous priiez en croate, en ma langue maternelle, en anglais ou en n’importe quelle autre langue, c’est toujours la langue de la prière. Bref, nous sommes tous venus ici pour prier et nous avons l’Esprit Saint, l’esprit de la prière. Tous nous nous sommes réunis autour de l’autel pour prier. Nous parlons tous la même langue, tous nous nous comprenons les uns les autres parce qu’ensemble nous parlons à notre Père du Ciel. C’est merveilleux, non?

Je viens d’un pays lointain, l’Ouganda. Beaucoup d’entre vous ne savent probablement même pas où il se trouve, mais je suis venu ici pour prier, et je vous parle, et tous vous allez me comprendre. Je suis si heureux d’être venu ici à cette école de la prière. C’est notre chère Mère, la Sainte Vierge, qui l’a fondée. Elle a voulu que nous passions par cette école de prière. C’est intéressant qu’elle ait fondé cette école juste ici, en territoire croate. Du monde entier nous venons à cette école de prière. Ce qui se passe ici est important aussi pour vous les Croates qui vivez ici près de cette école. N’oubliez jamais que beaucoup d’enfants qui vivent près de l’école sont recalés. Je veux dire qu’ils prennent leurs devoirs trop à la légère en pensant qu’il n’est pas nécessaire d’étudier vu que l’école est si proche et qu’ils auront toujours du temps pour cela. Par contre ceux qui viennent de loin et qui doivent peut être s’établir près de l’école réussissent souvent mieux et obtiennent un diplôme.

Oserais-je vous dire que j’ai obtenu mon diplôme avant vous Le voyant Ivan, l’autre soir m’en a donné la confirmation. Il m’a dit que la Vierge était très heureuse que nous, évêques, soyons ici. Elle nous a béni ainsi que nos diocèses, disant qu’il y a un grand espoir pour nos diocèses. Je définis tout cela comme un diplôme ou un certificat que la Sainte Vierge m’a donné. Quelqu’un parmi vous a-t-il déjà reçu un tel certificat ? C’est la première fois que je viens à Medjugorje. Je dois me féliciter pour avoir été un bon élève, vu que j’ai déjà obtenu mon diplôme. Vous les Croates et vous chers pèlerins, avez-vous obtenu un tel diplôme ? Si non vous devriez travailler un peu plus !

Vous, pèlerins qui êtes venus de loin et qui êtes venus ici pour travailler dur, avez-vous reçu un quelconque certificat de votre école ? Si non, travaillez assez dur pour obtenir une attestation de présence prouvant qu’au moins vous avez fréquenté cette école. Tous ceux qui suivent les cours peuvent obtenir cette attestation, c’est-à-dire tous ceux qui viennent ici pour prier, qui grimpent les montagnes, qui écoutent les messages de la Sainte Vierge. Si vous êtes venus ici et n’avez pas au moins fait cela, j’ai bien peur que vous n’obtiendrez pas de certificat, même pas celui attestant votre présence aux cours. Etes vous sûrs que vous voulez retourner chez vous sans votre attestation de présence ? Je pense que ce serait vraiment dommage de ne pas recevoir cette attestation.

Aussi, vous les enfants qui vivez ici, je vous invite à rivaliser avec ceux qui viennent de loin pour montrer que vous aussi êtes de bons élèves, que vous assistez régulièrement aux cours de cette école de prière. Si vous ne le faites pas, ce sera la catastrophe. Ce serait une erreur de ne pas recevoir les grâces que Dieu donne dans cette école de prière et de grâce par celle qui a fondé cette école. Imaginez un peu si vous ne réussissiez pas vos examens ! Vous qui habitez ici vous devez travailler très dur pour passer les examens à l’école de notre Dame avec nous qui venons de loin !

Moi aussi, qui viens d’Ouganda je dois encore beaucoup travailler. Je dois partir maintenant et parler de cette école, l’école de la prière. C’est une école pour tous les chrétiens. Ceux qui désirent vivre leur christianisme doivent s’inscrire à cette école de prière. On y découvre l’amour d’une mère pour ses enfants. Cet amour est grand et une mère ne donne jamais de mauvaises choses à ses enfants. Rappelez-vous ces mots de Jésus : « Quand un enfant vous demande du pain, lui donnerez-vous une pierre? Ou s’il demande un poisson lui donnerez vous un serpent ? » Et Jésus d’ajouter d’une manière très sarcastique : « si vous qui êtes pécheurs savez choisir des cadeaux pour vos enfants, quel genre de cadeaux pensez-vous que le Seigneur lui-même donnera ? » Nous pouvons imaginer quel genre de cadeaux la Sainte Vierge peut nous offrir, elle qui a fondé cette école.

Je vous demande de trouver encore beaucoup d’autres élèves qui désirent s’instruire à cette école de la Vierge, de retour chez vous. Quand je rentrerai chez moi je sais que beaucoup de chrétiens et de prêtres viendront me voir. Ils me demanderont ce que j’ai de bon à leur dire et à leur offrir. Je leur dirai qu’ici ils peuvent obtenir deux bonnes choses. Ils peuvent en choisir l’une ou l’autre ou les deux ensemble. Savez-vous ce que sont ces deux choses auxquelles je pense? La première et la plus importante, c’est la prière. La seconde c’est l’amitié du peuple croate, leur hospitalité. Moi je prendrais les deux : la prière et l’hospitalité. Il se peut que quelqu’un vienne ici seulement pour prier ou seulement pour l’hospitalité, pour le divertissement. Chers pèlerins je vous demande de prendre les deux à la fois, et pas seulement l’une ou l’autre.

Je vous remercie paroissiens croates pour votre amitié et votre hospitalité, mais aussi pour votre prière. Vous vous êtes donné de la peine pour que nous soyons heureux de prendre les deux. Vous nous invitez constamment à venir ici de loin, afin que tous puissent aboutir à cette école de prière et obtenir un diplôme.

Si quelqu’un n’arrive pas à obtenir le diplôme, je l’invite au moins à postuler à une attestation de présence à cette école. L’important n’est pas de vivre ici ou de venir de loin. Je vous souhaite de recevoir les abondantes bénédictions de Dieu et de la Sainte Vierge.

PROPOSITION DE L’ARCHEVEQUE FRANE FRANIC

Les événements de la paroisse de Medjugorje sont entrés par tous les  » pores  » dans la vie de l’Eglise. Frane Franic, l’Archevêque de Split (actuellement en retraite), défavorable au début mais qui après une visite fut convaincu de tout son coeur de ce qui s’y passait et a commencé à le propager, fut une des plus éminentes personnalités du Concile Vatican II. Avec 500 autres évêques il s’est engagé pour la condamnation de l’athéisme marxiste. Le Concile n’a pas prononcé de condamnation ouverte mais s’est limité à une présentation positive de la doctrine chrétienne. Son engagement a été un acte de grand courage personnel puisqu’il venait de Croatie, alors occupée par la Yougoslavie communiste. Au terme de la séance dans sa constitution pastorale « l’Eglise dans le monde contemporain », le Concile a déclaré au paragraphe 21, en le condamnant, que l’athéisme marxiste est la forme d’athéisme la plus radicale qui se soit jamais manifestée dans l’histoire de l’humanité.

Pour tous ses mérites il lui a été conféré un prix par la paroisse de la zone de Split-Dalmatie pour les oeuvres accomplies. A cette occasion, le quotidien croate « Slobodna Dalmacija » a P.B.ié un grand discours intitulé « Le Communisme détruit tout ce qui est bon » (19 avril 1997). On y trouve : « Bien qu’il ait reçu un prix pour ses oeuvres, ses idées attirent encore aujourd’hui assez l’attention de l’opinion P.B.ique civile et ecclésiastique. Une des propositions est que notre Eglise célèbre aussi la solennité de l’Année Sainte (Jubilé de l’an 2000) en l’organisant dans le Sanctuaire de la Reine de la Paix à Medjugorje ». Sa réponse fut : « Oui. J’ai écrit dans « Eglise dans le monde » (revue théologique croate) qu’en 2001 nos évêques, avec l’approbation du Saint Siège et l’avis favorable du Pape Jean Paul II, pourraient organiser une cérémonie d’action de grâce à la Vierge de Medjugorje pour tous les dons que nous avons reçu, et d’une manière particulière pour le don de la liberté qui ne peut être que l’oeuvre de Dieu par l’intercession de la Vierge ».

Les évêques croates n’ont pas encore répondu P.B.iquement à cette proposition. Ce serait sûrement un grand événement non seulement pour l’Eglise croate mais pour toute l’Eglise.

LES EVEQUES MOGED ELHACHEM ET FRANCK HILLARY A MEDJUGORJE

Le Pape Jean Paul II dans son voyage à Sarajevo, ville qui jusqu’à l’occupation turque de 1463 s’appelait du nom croate Vrhbosna, a été accompagné de 11 hauts fonctionnaires accrédités auprès du Saint Siège, journalistes du Vatican, représentants de la Secrétairie d’Etat et des évêques Moged Elhachem et Franck Hillary. Cette délégation composée d’une trentaine de personnes, s’est également rendu en visite, pendant le voyage, au sanctuaire de la Reine de la Paix à Medjugorje.

La Sainte Messe a été célébrée par l’évêque Moged Elhachem qui a prêché. Au cours de son homélie il a dit qu’ils étaient tous venus à Sarajevo pour encourager le Saint Père et pour donner par leur prière une modeste contribution pour la paix à Sarajevo, en Bosnie-Herzégovine et dans ces territoires.

Après la célébration de la Sainte Messe, Fra Ivan Bradvica les a conduit sur la colline des apparitions. Là ils ont prié tous ensemble et ont parlé des événements de la paroisse de Medjugorje.

Au moment du départ l’évêque Elhachem a dit qu’il était venu pour prier pour la paix dans sa patrie tourmentée, le Liban. L’évêque Franck Hillary de New York a dit que c’était sa deuxième visite à Medjugorje et qu’il s’y rend toujours avec plaisir, car il sent la présence de la Vierge dans son existence et dans son oeuvre. L’ambassadeur croate auprès du Saint Siège, Mr Ivo Livljanic a déclaré que dans ces derniers temps c’est déjà un grand miracle qu’autant de personnes viennent prier à Medjugorje. Il a ajouté que les ambassadeurs ont été les principaux partisans et promoteurs des voyages à Medjugorje.

LA VISITE DE L’EVEQUE MILITAIRE ALLEMAND, Avril 1997

Ces derniers jours est venu à Medjugorje un évêque militaire allemand. C’est Mgr Johanes Dyba, évêque de la ville de Fulda. Il a rendu visite aux détachements allemands du SFOR qui se trouvent en Bosnie-Herzégovine.  » Je ne pouvais pas ne pas venir à Medjugorje  » a déclaré Mgr Dyba, qui a visité le sanctuaire de Notre Dame de la Paix avec un groupe d’officiers et de soldats allemands. Après la visite du sanctuaire il s’est entretenu longuement et cordialement avec les franciscains de Medjugorje qui l’ont mis au courant des événements liés aux apparitions de la Vierge dans cette paroisse.

60 ÉME ANNIVERSAIRE DU SACERDOCE DE L’ARCHEVÊQUE ÉMERITE MGR. FRANE FRANIC

Au mois de décembre dernier, l’Archevêque émerite de Split, Mgr. Frane Franic, a célébré son 60 éme anniversaire de sacerdoce. Dans la cathédrale de Split de nombreux fidèles étaient présents: le Nonce Apostolique Giulio Einaudi, le Cardinal Franjo Kuharic, l’actuel Archevêque de Split, Mgr. Ante Juric, qui est délégué du Président de la RéP.B.ique, des évêques croates et de nombreux prêtres et religieuses.

Des personnalités importantes de l’Eglise ont parlé de la vie et des oeuvres de ce courageux témoin de la foi pendant les périodes des plus fortes pressions et persécutions du communisme. Le Docteur Jure Radic, (Vice-Président du gouvernement croate et porte- parole du Président de la RéP.B.ique), Don Dante (prêtre italien), et le Dr. Fra Ljudevit Rupcic ont soulignés:  » Les mérites particuliers de Mgr. Franic, témoin courageux qui a reconnu le évènements de Medjugorje comme un signe de Dieu et les a toujours défendus. A cause de son courage il a toujours été attaqué, mais Mgr. Franic, comme il l’a fait dans d’autres situations, a suivi la voix de sa conscience et ses propres convictions…  »

Son témoignage courageux a aidé beaucoup de personnes à accepter les évènements de Medjugorje, il leur a ainsi ouvert un chemin vers la conversion et la paix.

Monseigneur Franic lors de ses remerciements, a donné un fort témoignage de sa foi en la Reine de la Paix de Medjugorje. Les personnes présentes touchées par ses paroles l’ont fortement applaudi et soutenu. Puis Mgr. Franic a ajouté:  » … Chaque prêtre doit prier 3 heures, chaque évêque 4 heures et chaque évêque émerite 5 heures . J’ai appris à prier à Medjugorje avec la Reine de la Paix… Je remercie Dieu parce que j’ai pu suivre le développement de la théologie mystique et des évènements mystiques surtout à Medjugorje. J’accepte l’authenticité du message de la Sainte- Vierge à Medjugorje.

VISITE D’UN ÉVÈQUE D’OUGANDA

Nous rencontrons de plus en plus souvent à Medjugorje des évêques qui viennent ici en tant que pèlerins. Récemment, Jean-Baptiste Odama qui dirige le plus jeune diocèse d’Ouganda, évêque depuis quelques mois a demeuré dans le sanctuaire Marial. Voici ce qu’il a déclaré lors de son séjour :

 » La première fois que j’ai entendu parler de ces événements était en 1990. A cette époque, j’étais aux états-Unis, en Californie. Un de mes amis m’a parlé de Medjugorje, m’a montré quelques livres quelques photos et un film… La famille toute entière était passionnée par Medjugorje. Puis, récemment j’ai reçu une lettre du Cardinal de Kampala qui était venu à Medjugorje. Il m’a offert la possibilité de venir en pèlerinage à Medjugorje en octobre en me promettant que quelqu’un prendrait les frais en charge. Maintenant je sais qui est cette personne : Joe Roy, le pilote qui fut le premier à nous donner des nouvelles de Medjugorje en Ouganda et qui a déjà aidé de nombreux évêques et prêtres à venir ici. J’ai tout de suite répondu que je désirais venir. Après cela, je me suis préparé à venir en ce lieu. J’ai lu différents livres et j’ai visionné un autre film sur Medjugorje dans la maison familiale de Joe Roy à Londres. A mon arrivée à Medjugorje, la première chose qui m’a interpellé fut l’accueil des personnes avec lesquelles nous séjournions. Je suis heureux car ce n’était pas un h“tel impersonnel. Dans les familles, c’est différent. Il y a la possibilité de rencontrer les habitants, de parler avec eux, de prier, de manger, de cette manière vous accueillez le véritable esprit de Medjugorje. De plus, cela m’a beaucoup impressionné de voir que tous les pèlerins que j’ai rencontré ici sont très conscients de l’importance des événements qui s’y passent. Les gens sont vraiment très attentifs et sont prêts à l’être continuellement. Chacun est ouvert aux événements extraordinaires qui se passent ici… J’ai vu un grand intérêt pour les choses spirituelles. Je vois une grande dévotion à la Sainte Eucharistie lors de la Messe.

Lorsque nous avons commencé à monter Krizevac, il s’est mis à pleuvoir puis à grêler. A un moment j’ai pensé qu’il valait mieux rebrousser chemin, car il me semblait inutile de continuer. Cependant, quelque chose me poussait à continuer. J’ai pensé que je ne serai pas caP.B.e d’atteindre le sommet, j’ai alors ressenti comme un poids car je n’avais pas marché comme cela depuis longtemps. Nous ne voulions pas faire marche arrière, mais continuer était difficile. A un moment j’ai vraiment prié très fort et dit que je n’abandonnerai pas. Je dois admettre que complètement trempés, nous sommes arrivés sous la Croix de Krizevac et immédiatement toute fatigue et lourdeur me quitta. Je me senti aussi léger qu’un oiseau. Cette expérience fût très importante pour moi. La vie est également comme cela. Bien souvent, nous pensons que nous ne pouvons continuer, que c’est trop difficile, mais lorsque nous acceptons la volonté de Dieu, tout va bien.

Le rosaire sur Podbrdo m’a également fortement impressionné. C’est comme si cette multitude de personne qui priait avec nous m’inspirait de bonnes pensées. Le peuple doit être conduit. Si le prêtre prie, le peuple prie. Ce fût vraiment fort lorsqu’ après avoir prié les mystères joyeux, douloureux et glorieux tout le monde tomba à genoux à l’endroit des apparitions et pria le Credo, les 7 Notre Père, Je vous salue Marie et Gloire au Père. Je me sentis unis à l’Eglise toute entière, qui prie avec Marie et commence à vivre comme Marie l’a fait Elle-même.

Je pense qu’ici les personnes répondent réellement. Quelque soit la direction dans laquelle vous allez, vous voyez des personnes individuelles, des groupes qui prient, lisent les Ecritures, méditent. Ici, c’est tellement naturel de prier que ceux qui ne le font pas paraissent étranges. Vraiment, dans d’autres lieux, c’est le contraire. Je désire profiter de cette occasion pour remercier le peuple croate d’une manière toute spéciale, qui par leur réponse, aide chacun de ceux qui viennent ici.

Je suis fier de pouvoir dire que je prie sans cesse pour le peuple croate et j’ai souvent invité mes compatriotes à prier pour la même intention. A partir d’aujourd’hui je le ferai encore plus.

Pour conclure, je désire vous dire que la première chose que je partagerai avec les évêques est que Medjugorje ne contredit en rien ce que le Seigneur nous enseigne, et ce qu’il veut de nous. Je leur dirai de ne pas avoir peur de venir ici. En ce qui concerne les apparitions, c’est un don de Dieu. J’étais présent lors d’une apparition avec Marija, une des voyantes. Nous avons prié un rosaire ensemble. Tout à coup, le silence se fit. Je crois que la Sainte Vierge est alors venue. Je n’ai rien vu mais j’ai senti la présence de la Vierge et à travers Elle la présence de Dieu. Marie est seulement un moyen. A travers la Sainte Vierge, Dieu nous attire à Lui. Voilà sa mission, car Elle a donné la vie au Christ. Ce que j’ai vu doit être vrai. Ce serait une bonne chose si chaque évêque pouvait venir ici et faire l’expérience de ce que Marie réalise en ce lieu. Aussi, je dirai à tous les évêques que j’ai réalisé ce que nous devons faire. Le plus important est de prier. De tout mon coeur, je prie vraiment que Dieu me rende caP.B.e ainsi que mes prêtres de répandre sa Parole dans l’humanité entière « .

VISITE D’UN ÉVEQUE ANGLAIS

L’évèque anglais de la ville de Liverpool, Mgr. Augustine Harris a séjourné à Medjugorje pendant deux semaines durant lesquelles il a été le directeur spirituel de deux groupes de pèlerins différents. Il a inlassablement assisté aux messes et aux confessions.

Nous vous présentons ici ses propres paroles en quittant Medjugorje :  » Les choses que je désire vous dire sont les suivantes : Lorsque je suis né en 1917, c’était la guerre, lorsque j’ai été ordonné prêtre c’était également la guerre. Aujourd’hui je suis à Medjugorje où l’on parle beaucoup de paix après la terrible guerre qu’a connu votre patrie. Je trouve que l’on parle trop superficiellement de paix. Si nous cherchons une paix véritable, il faut quelque chose de plus profond. Ce que la Vierge désire nous dire c’est de ne pas répéter toujours la même erreur, celle de parler de la paix et de ne pas descendre profondément dans l’âme et dans le coeur, où se réalise la paix véritable. Marie nous enseigne ici la paix véritable. J’ai entendu parler de Medjugorje à travers différents articles et par des amis. Lorsqu’à Medjugorje nous prions pour la paix nous devons être attentifs afin que cette prière descende en nos coeurs et nous change. Mes amis sont venus à Medjugorje et cette fois-ci je suis venu avec eux. Je suis venu à titre privé. Ils avaient organisé un pèlerinage à Medjugorje et ils m’ont demandé si je voulait bien en être le directeur spirituel. J’ai accepté. Il est pour moi évident que nous devons continuellement parler aux pèlerins de la profondeur de la prière : méditer et vivre ce que nous proclamons. Cependant, ce qui est le plus important ici est la confession. Les pèlerins ici sont prêts à être confrontés à eux-mêmes, à se repentir et faire pénitence et je suis convaincu que c’est l’expérience la plus forte de Medjugorje : se renouveler et se convertir. Il faut cependant répéter continuellement aux pèlerins que cela est seulement un début et non la fin du processus de conversion. Ils doivent partir d’ici avec la forte décision de continuer à prier chez eux, personnellement, dans leurs familles et dans leurs groupes de prières.

A la question : « Est-ce que le fait que l’évêque local ne reconnaît pas les apparitions vous troublent-elles ?  » Mgr Harris a répondu : « Je ne veux pas juger l’évèque local. Ce que je désire déclarer est la chose suivante : Lorsque l’homme vient ici et désire prier, désire se confesser, changer sa propre vie, on ne peut dire non ! Beaucoup de personnes aujourd’hui vivent dans la peur, beaucoup sont confus, ils ne savent pas comment se comporter et que faire. Je dirai qu’il est bon de venir à Medjugorje. Ici la conscience est libérée, on dépasse toute confusion. Je le vois en beaucoup ici. Lorsque l’on regarde les apparitions en elles-mêmes, peut-être qu’elles sont réelles peut-être non. Je n’ai personnellement aucune raison de ne pas y croire. J’ai rencontré une voyante et je peux dire que c’est une brave personne. Je ne peux pas croire que pendant des années durant elle ait pu dire des mensonges. Et si des personnes me demandent si elles peuvent se rendre à Medjugorje ma réponse sera : si vous désirez libérer votre conscience, si vous êtes dans la confusion allez-y.

Pour la fête de l’Exaltation de la Croix j’ai vu plus de 50 prêtres franciscains confesser. C’est une chose vraiment grandiose. Immédiatement après avoir célébré la messe ce jour-là dans l’église de Medjugorje, un pèlerin qui désirait se confesser m’a abordé. Pouvais-je dire non ?

Servir les pèlerins, leur apprendre à prier, être prêt à entendre leur confession. Et tout le reste ira tout seul! »

L’EVÊQUE DE VIENNE A MEDJUGORJE

Lors de sa récente visite aux militaires autrichiens en Bosnie et en Herzégovine, Mgr Christian Werner, év que de Vienne, s’est également rendu à Medjugorje. Après sa visite, Mgr Werner a donné au journaliste ses impressions sur ce lieu de pèlerinage :

« La journée que j’ai passée à Medjugorje a été unejournée très calme. Par conséquent, ma rencontre avec de petits groupes a été plus intense. Il est intéressant de noter que les militaires qui m’accompagnaient ont acheté des chapelets et non des cartes postales. A Medjugorje, j’ai vécu le silence. Nous nous sommes assis à c“té de l’église qui domine la place et nous sommes tout simplement restés en silence, dans la paix. Bien que nous ne soyons restés que quelques heures, nous avons senti que ce lieu a quelque chose de resplendissant et de très particulier. Pour moi comme pour les militaires cela a été quelque chose de vraiment magnifique. Après avoir prié, nous sommes allés dans un petit restaurant où nous avons trouvé les gens particulièrement aimables. Ils parlaient plusieurs langues et se sont tout de suite adressés à nous. J’ai parlé aux militaires du grand nombre de conversions qui se sont produites en ce lieu. On peut avoir des opinions divergentes sur le fait qu’il y ait des apparitions ou non. Ce qui importe c’est que des milliers de personnes se confessent et vont prier sur les montagnes. Et puis aussi, il y a le fait que tant de jeunes viennent. J’ai vu sans cesse défiler des franciscains accompagnés de nouveaux groupes de jeunes. Ce que nous avons vécu donne une idée sur ce qui se passe ici pendant les grandes festivités. C’est vraiment un lieu de grandes grâces et de vie… »

« Oase des Friedens », Vienne, Juillet 1996.

VISITE D’UN EVEQUE D’URUGAY, juillet 1996

Début juillet, Monseigneur Raul Scarone, év que actif en Urugay s’est rendu à Medjugorje. Il y a participé à plusieurs messes en différentes langues et également en langue croate durant la célébration eucharistique du soir. Lors de cette célébration, il a donné sa bénédiction aux fidèles présents. Voici ce qu’il a déclaré pour l’occasion:

« Ceci est ma première visite à Medjugorje. C’est une grâce pour moi d’ tre ici pour deux jours. La Providence m’a conduit ici. Je suis très satisfait de ma visite car je ne savais pas que Medjugorje avait une telle dimension spirituelle. Les apparitions de Medjugorje sont connues dans le monde entier. La dévotion populaire a besoin d’ tre purifiée. C’est vraiment une question de motivation religieuse. Cela est également vrai pour nous. C’est une question de motivation pour une vraie conversion pour que nous avancions d’un pas ferme vers la sainteté. Par exemple, lorsque je m’examine avant chaque confesssion, je me demande toujours « Suis-je év que pour servir l’Eglise ou seulement pour exercer une autorité ? »

Vous, dans cette paroisse avez reçu une grande grâce d’ tre appellé par Marie. Elle peut sans cesse vous aider dans l’évangélisation car elle nous mène sans cesse vers Jésus. Elle ouvre les portes des coeurs et les portes des maisons. J’ai également vu cela dans mon propre peuple qui est tellement sécularisé et où il y a tant de sectes. Là où est Marie, les portes s’ouvrent. Par conséquent, c’est donc toujours avec Marie qu’il faut évangéliser. »

VISITE D’UN ARCHEVÊQUE AMERICAIN A MEDJUGORJE, février 1996.

En ces jours, nous notons la présence de Mgr Philip Hannan, Archevêque de la Nouvelle-Orléans, à la retraite. Durant son ministère, Mgr. Hannan avait pris l’initiative d’une chaîne de télévision locale dont le but était d’informer les téléspectateurs des souffrances et des peines des gens dans le monde. Par ce moyen, il communiquait avec le grand nombre de personnes qui s’inquiètent de la souffrance. Il souhaite ainsi toucher les chrétiens et également les non-chrétiens afin que nous reconnaissions Jésus dans le prochain qui attend que nous, ses frères et soeurs lui apportions de l’aide. Ces derniers jours, l’archevêque Hannan s’est rendu en Bosnie-Herzégovine avec son équipe de télévision. Ils se sont arrétés à Tusla et à Sarajevo où ils ont rencontré le Cardinal Vinko Pulic : Le but de cette visite était de filmer afin que le P.B.ic américain connaisse les activité humanitaires entreprises par les diverses organisations humanitaires américaines et avec l’activité des unités de l’IFOR américain pour l’établissement d’une paix durable dans cette région. Ils avaient gardé l’indispensable voyage à Medjugojre pour la fin. L’archEVÊQUE est resté quelques jours dans le sanctuaire. Pendant son séjour, il s’est rendu au village des enfants. La souffrance, la douleur de ces enfants l’ont profondément impressionné au point qu’en larme, il a dit : « C’est Dieu lui-m me qui a touché ceux qui construisent ceci. » Ensuite, l’archEVÊQUE Hannan a visité la communauté du Cénacle qui se consacre à guérir de jeunes touchés par la drogue.

DECLARATION D’UN EVÊQUE BELGE SUR MEDJUGORJE, novembre 1995.

Les amis et pèlerins de Medjugorje ont organisés récemment une rencontre de prière dans la ville belge de Beauraing. A cette occasion, l’adoration Eucharistique était animée par l’év que de Namur, Mgr Léonard. Lors de son sermon, entre autres choses il fit la déclaration suivante:  » L’Eglise ne s’est pas encore prononcée officiellement sur les apparitions de Medjugorje. Dans la foi et la prière, nous attendons qu’elle se prononce. Je me suis déjà rendu à Medjugorje. J’y suis allé, j’ai vu et j’ai cru à l’authencité de ce qui s’y passe. Chaque apparition mariale est l’occasion d’une ouverture des Cieux vers nos coeurs et nous donne l’occasion de sourire face au don d’amour du Ciel. Ce qui me frappe d’une manière particulière est la constance de la Sainte Vierge en ces temps. Parfois des gens viennent me dire :  » Comment est-ce possible que les apparitions durent si longtemps ? » ou « Comme elle est bavarde ! » Personnellement, je n’ai pas d’idéepréconcue sur la durée pendant laquelle elle doit nous parler. Je me dis que Marie frappe à notre porte par des apparitions inhabituellement longues précisément car en ces temps les besoins sont importants et urgents. J’interprètre la persévérance de Marie comme un appel pressant à la conversion. Les fruits de Medjugorje sont des fruits bénis. Bien souvent des gens m’ont confiés ce qu’ils avaient vécu, expériences facilement vérifiables puisqu’elles étaient accompagnées de riches expériences de conversions,d’une ouverture à la prière, à l’amour, à la paix, à la pénitence et au je ne, qui les ramènent à la vie sacramentelle et à l’Eucharistie.

J’aimerai vous inviter tout comme moi-m me à accepter toutes ces invitations incessantes et en particulier l’invitation à la prière et au je ne afin que la paix puisse venir dans ce monde, dans nos familles et dans nos coeurs. »

VISITE D’UN EVÊQUE AUSTRALIEN A MEDJUGORJE, juillet 1995.

Pour le quinzième anniversaire des apparitions de la Vierge à Medjugorje, le regard inquisiteur des pèlerins et des personnes présentes étaient attirée par la silhouette de Mgr Henry Kennedy, venu d’Australie. Il était à Medjugorje pour la troisième fois et il est arrivé vétu de tous ces signes de sa charge épiscopale. Il déclara qu’il avait senti dans son coeur que c’était quelque chose qu’il devait faire tout simplement. Il désire que l’église reconnaisse Medjugorje le plus rapidement possible comme pour Lourdes et Fatima. A Medjugorje, il ressent une vague d’amitié magnifique qu’il souhaiterait retrouver entre les gens en Australie. La guerre ne lui fait pas peur, car à Medjugorje on ne la sent pas. Il a exprimé le regret que de si nombreux mensonges concernant cette guerre circulent et il souhaite que le peuple croate sorte vainqueur de cette juste bataille.

VISITE D’UN EVÊQUE FRANCAIS A MEDJUGORJE

EVÊQUE de la ville française de Gap, Mgr Goerges Lagrange a séjourné à Medjugorje une semaine. A l’occasion de sa rencontre avec les franciscains il déclara:
« Je viens de la ville de Gap en France. Mon diocése jouxte l’Italie. Ceci est ma première visite à Medjugorje et si je ne me trompe pas, seul deux év ques français ont visité Medjugorje jusqu’à présent. »
A la question : « Le fait que les apparitions durent si longtemps vous surprend-il ? », il répondit: « Pas plus que cela, car c’est arrivé également chez nous aussi, il y a trois cent ans. Cela s’est passé dans mon diocése. La Sainte Vierge est apparu à une jeune fille de seize ans, et ses visions durèrent jusqu’à la fin de ses jours. Elle mour t à l’âge de soixante douze ans. Elle n’a jamais compté combien de fois elle a vu la Mère de Dieu. Ses conversations avec la Vierge ont commencé par un enseignement sur : « comment tre une bonne bergère », elles ont continué et se sont terminées par des visions mystiques du Christ cruxifié, auxquelles elle participait par sa souffrance. Un jour, la sainte Vierge la conduisit vers un lieu où se trouve des chutes. Elle dit à la jeune fille qu’une maison devait tre construite là pour les prètres pour l’accueil de pèlerins qui auraient le désir de faire la paix avec Dieu dans le sacrement de la réconciliation. C’est ainsi que le sanctuaire marial « Notre Dame du Laus » est né. J’aimerai également ajouter que dans le monde d’aujourd’hui, il y a beaucoup de conflits entre les peuples et les religions, et cela s’est exprimé d’une manière particulière dans cette région. Je crois que c’est précisément à cause de cela que la Sainte Vierge a choisi Medjugorje comme un lieu de réelle et vraie réconciliation.

VISITE D’UN ARCHEVÊQUE NIGERIEN A MEDJUGORJE, mars 1995

Pour la troisième fois, l’archEVÊQUE Nigérien Gabriel Gonsum Ganaka s’est rendu à Medjugorje. Il est venu lors d’un pélerinage privé et voici ce qu’il a déclaré à cette occasion:
« Dès que les fidèles de mon diocèse ont commencé à venir en pèlerinage à Medjugorje, j’ai senti l’obligation de venir voir ce qui se passe ici et de sentir la force d’une prière puissante. Je me rappelle encore ma première visite à Medjugorje qui m’a laissé une forte impression. Les messages de la Vierge sont simples, pratiques et ils changent la vie. Je sais que l’Eglise n’a pas encore approuvé les apparitions et je me soumets à son discernement. Le Pape Urbain VIII disait qu’il valait toujours mieux croire que de ne pas croire aux révélations privées. Lorsque l’Eglise les approuve, cela t’est profitable pour toi. Tandis que j’attends sa décision, je parle de Medjugorje à de nombreux prètres, religieuses et la cs. Je prèche dans 12 diocèses et je mentionne toujours Medjugorje. J’ai fait l’acquisition de quelques livres ainsi que de films afin que les gens puissent mieux s’informer sur ces évènements. Ici, il y a quelque chose de vraiment spécial. Le message a été diffusé dans le monde entier, quelque chose attire les foules ici. J’ai rencontré des personnes qui prient le rosaire quotidiennement. Je connais une personne, qui, depuis son voyage à Medjugorje s’est décidé à prier d’une manière spéciale pour les prètres. Dans mon archev ché, le message de Medjugorje a changé beaucoup de personnes. M me dans les couvents et monastères la vie a changé depuis qu’ils ont entendu le message. Mais nous devons étendre le message le plus loin possible et c’est pourquoi je souhaite en connaître le plus possible. Beaucoup de groupes se sont formés afin de prier pour la paix selon le désir de la Sainte Vierge. Si nous regardons les messages de Lourdes, Fatima et Medjugorje, nous pouvons voir combien ils sont similaires: la paix, la conversion et la pénitence. Tous les messages sont bibliques et très importants. Il n’y a rien de contraire à la Bible. Les prètres de mon diocèse aimerait venir à Medjugorje mais ce n’est pas si simple. Il serait effectivement important qu’il puisse venir voir et faire l’expéreince de Medjugorje.
Comme je ne me le permettrais pas moi-m me, je ne permet à personne de juger sans avoir vu. En tant qu’archEVÊQUE je voudrai encourager tous ceux qui ne sont jamais venus à se rendre à Medjugorje, et de ne pas lire les commérages, ou de se faire un jugement sur des gens qu’ils ne connaissent pas. Seulement ainsi, ils peuvent se faire leurs propres jugements. En rencontrant les voyants et les prètres qui exercent leur ministère ici, j’ai vu des fruits que j’estime très grands et qui m’inspirent. Je suis très reconnaissant d’avoir pu venir pour devenir le témoin de Medjugorje. Il est important que nous répondions tous, alors la paix viendra en tous. J’assure de mes prières tous les pèlerins et amis de Medjugorje et leur donne ma bénédiction. J’intercède pour tous dans la prière.

VISITE D’UN EVÊQUE ARGENTIN A MEDJUGORJE

A l’occasion de sa visite à Medjugorje, en février 1995, l’év que argentin Rubeir H. di Monteo a déclaré:
« J’ai découvert Medjugorje en lisant les messages de la Sainte Vierge. J’ai profondément senti que c’était la manière de parler de la Vierge. La première motivation de ma venue à Medjugorje a été la profonde conversion de mes deux cousins en ce lieu lors de leur visite à Medjugorje. L’un deux était communiste, l’autre fascite. C’est vraiment ces fruits qui m’ont poussé à venir voir ce qui se passe ici. La théologie de la Sainte Vierge ici semble très saine et je comprend cela comme une continuation de Fatima. Déjà, lors du siècle précédent, la Vierge avait été très active : Rue du Bac, Lourdes, Fatima, et si vous me le demandez, Medjugorje est le point central de son action qu’elle a commencé à la Rue du Bac. Elle invite à changer nos coeurs. Elle nous propose de le faire ici, où il y a tant de souffrances, par la prière et la réconciliation à travers le sacrement de la pénitence. A Medjugorje, nous trouvons un profond esprit de conversion, de prière et de pénitence. Les messages de la Vierge sont évangéliques : la prière, le je ne et la conversion. En vivant les messages de paix du Christ, nous permettons à notre coeur de changer par la prière et la conversion, permettant alors à Dieu d’exprimer sa justice.
Les messages de Medjugorje sont des messages d’espérance. Beaucoup d’évènements et tout ce qui se passe dans le monde en font un lieu très difficile. Je m’abandonne a une espérance toute surnaturelle car l’espérance humaine ne suffit pas. »

POSITION DE L’ARCHEVÊQUE FRANE FRANIC SUR MEDJUGORJE

Franjo Franic est bien connu dans la vie de l’église et dans la vie du peuple croate. Sa voix est toujours écouté avec intér t.

Il f t nommé év que en 1950. Il a participé au concile Vatican II. en tant qu’archEVÊQUE, il a dirigé l’archev ché de Split-Makarska (jusqu’en 1988). Cet archev ché est voisin de Medjugorje.

Dans le journal officiel de l’archev ché, « Le journal diocésain du diocèse de Split- Makarska » 1985, il exprime clairement sa position sur Medjugorje. Il rappelle sa première visite à Medjugorje avant No‰l 1981. Il voulut voir de ses propres yeux, ce qu’il avait lu et entendu. Il fut convaincu des origines surnaturelles des apparitions de la Sainte Vierge à Medjugorje et il commença tout de suite à les comparer avec Fatima. Il dit que Medjugorje apporte une toute nouvelle lumière sur la prophétie de Fatima. De la m me façon, Medjugorje incarne l’enseignement du concile Vatican II sur l’oecuménisme.